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Schlagwortarchiv für: taxes

Erbschaftssteuer: die Argumente

Politik
Lesezeit / Temps de lecture ~ 2 min

Zur Eidgenössischen Volksinitiative «Millionen-Erbschaften besteuern für unsere AHV»

Die Erbschaftssteuer ist liberal und gerecht

Unsere Gesellschaftsordnung beruht in hohem Masse darauf, dass die Menschen gleiche Startmöglichkeiten haben sollen, um sich gemäss ihren Leistungen und Vorlieben frei zu entfalten. Ungleiche Chancen wie beispielsweise eine Behinderung werden dabei durch die Gesellschaft ausgeglichen. Die höchst ungleiche Verteilung der Vermögen in der Schweiz, wo 1 % der Bevölkerung gleich viel besitzt wie die übrigen 99 %, widerspricht dem liberalen Gedanken der Chancengleichheit. Zudem muss selbst erarbeitetes Geld versteuert werden, während Erbschaften, die den Erben ohne eigene Leistung zufallen, selbst in Milliardenhöhe häufig steuerfrei sind. Das ist unfair und begünstigt die unerwünschte Konzentration der Vermögen in der Hand einiger weniger. Die Erbschaftssteuer ist eine gerechte Steuer, die dem entgegenwirkt.

Dank hohen Freibeträgen bleibt der Mittelstand steuerfrei

Die eidgenössische Erbschaftssteuer wird moderat ausgestaltet. So werden das Einfamilienhaus (allgemeine Freigrenze 2 Mio. Franken), die Familienbetriebe und KMU (zusätzliche Freigrenze und reduzierter Satz) sowie die Bauernhöfe (steuerfrei) geschont. Die Wettbewerbsfähigkeit der Schweiz bleibt erhalten, da die Steuer mit einem Steuersatz von 20 % geringer ist als in Deutschland (30 %), Frankreich (40 %), Grossbritannien (40 %) und den USA (49 %, vorübergehend reduziert auf 28 %).

Die Kantone werden am Ertrag beteiligt

Die Erbschaftssteuer-Einnahmen gehörten bisher den Kantonen. Diese haben sie jedoch weitgehend dem interkantonalen Steuerwettbewerb geopfert. Zudem ist eine von Kanton zu Kanton unterschiedliche steuerliche Behandlung des Nachlasses schwer einzusehen. Die Kantone werden für den Verlust ihrer Kompetenz entschädigt, indem sie am Ertrag der Erbschaftssteuer mit einem Drittel beteiligt werden.

Höhere Lebenserwartung belastet die AHV

Immer weniger Erwerbstätige müssen immer mehr für die zahlreicher werdenden AHV-Rentner bezahlen. Um die AHV zu finanzieren, müssen die Beiträge der Arbeitnehmer und Arbeitgeber mittelfristig erhöht oder die Leistungen an die Rentner reduziert werden. Höhere Beiträge belasten die Arbeitseinkommen und schwächen die Wettbewerbsfähigkeit der Unternehmen. Eine solche Entwicklung strapaziert zunehmend die Solidarität zwischen Jung und Alt.

Moderate Erbschaftssteuer trägt zur Stärkung der AHV bei

Erbschaften fallen als Folge der gestiegenen Lebenserwartung meist erst im Rentenalter an. Um die AHV langfristig zu sichern und gleichzeitig die Prämien zahlende Generation zu entlasten, soll auch die Renten beziehende Generation mit einer moderat ausgestalteten Erbschafts- und Schenkungssteuer zur Finanzierung der AHV beitragen. So können die Wettbewerbsfähigkeit der Unternehmen, der Binnenkonsum und der wichtige Zusammenhalt zwischen den Generationen gestärkt werden.

25. Mai 2012/0 Kommentare/von ChristNet
https://christnet.ch/wp-content/uploads/2012/05/clipart-apple-bowl-4.png 529 666 ChristNet https://christnet.ch/wp-content/uploads/2023/06/Logo-Christnet-2023-3240.svg ChristNet2012-05-25 12:58:312021-02-05 12:59:09Erbschaftssteuer: die Argumente

Die Erbschaftssteuer in Kürze

Politik
Lesezeit / Temps de lecture ~ < 1 min
  • Die AHV wird neu auch aus den Erträgen einer Erbschafts- und Schenkungssteuer finanziert (Ergänzung von Art. 112 BV).
  • Die Kompetenz, Erbschafts- und Schenkungssteuern zu erheben, geht von den Kantonen auf den Bund über. Die Kantone werden dafür entschädigt, indem sie ein Drittel des Ertrages erhalten. Zwei Drittel der Steuereinnahmen gehen zweckgebunden an die AHV.
  • Ein hoher Freibetrag von 2 Millionen Franken sorgt dafür, dass der Mittelstand nicht belastet wird. Zuwendungen an Ehepartner sowie an steuerbefreite juristische Personen sind steuerfrei.
  • Die Steuer wird mit einem Einheitssatz von 20 % ausgestaltet.
  • Gehört zum Nachlass oder zur Schenkung ein Unternehmen oder ein Landwirtschaftsbetrieb, werden bei der Bewertung und beim Steuersatz erhebliche Erleichterungen gewährt, um deren Bestand und die Arbeitsplätze nicht zu gefährden.
25. Mai 2012/0 Kommentare/von ChristNet
https://christnet.ch/wp-content/uploads/2012/05/clipart-apple-bowl-4.png 529 666 ChristNet https://christnet.ch/wp-content/uploads/2023/06/Logo-Christnet-2023-3240.svg ChristNet2012-05-25 12:52:502021-02-05 12:56:53Die Erbschaftssteuer in Kürze

Une politique fiscale pour aujourd’hui

Politik
Lesezeit / Temps de lecture ~ 7 min

1) L’Etat et les impôts dans la bible

En raison de l’état de la technologie (transport, communication, etc.), la situation des temps bibliques n’est guère comparable à celle d’aujourd’hui. Une organisation collective n’était pas possible comme à notre époque. Néanmoins, on trouve des législations sur la péréquation depuis Moïse, et plus encore depuis les rois. Jésus affirme que l’État est une réalité nécessaire („Donne à César…“), mais ne donne aucune réponse directe quant à la quantité et à la forme de l’État. Méfiez-vous toutefois de la croyance erronée selon laquelle l’État n’est bon que lorsqu’il est dirigé par des chrétiens, ou même qu’un gouvernement chrétien fait toujours ce que Dieu veut qu’il fasse….

Responsabilité individuelle et collective

En plus de mettre l’accent sur la responsabilité individuelle, l’Ancien Testament reconnaît également que diverses tâches doivent être résolues collectivement. Cela concerne, par exemple, la législation, l’organisation des tâches communes (organisation religieuse, mais aussi construction de routes, sécurité, etc.

Partage

D’une part, nous voyons dans la Bible l’appel à partager, à faire l’aumône, à être miséricordieux, en solidarité avec les défavorisés. Le thème de la solidarité occupe une place étonnamment large dans la Bible. Le concept de pauvreté est au cœur de cette démarche. Ce terme est utilisé en relation avec la pauvreté et l’oppression matérielles („misérable“, „humble“, etc.), mais aussi pour les pauvres spirituels, c’est-à-dire les humbles. Je ne m’intéresse ici qu’aux deux premières utilisations.

Les pauvres

Comment les pauvres sont-ils considérés dans la Bible ? Quelle culpabilité ont-ils pour leur situation ? Les passages où la pauvreté est associée à l’auto-infliction sont rares. On les trouve uniquement dans le livre des Proverbes et dans la déclaration du Nouveau Testament selon laquelle celui qui ne travaille pas ne mangera pas. Sinon, la pauvreté est décrite comme un mal social, souvent en rapport avec la privation et l’oppression sociales. Bien sûr, on ne peut donc pas dire que les pauvres d’aujourd’hui ne sont généralement pas responsables de leur situation, mais je vois certains parallèles.

L’Ancien comme le Nouveau Testament sont donc pleins d’appels à protéger les pauvres (physiquement et légalement) et à partager avec eux. À titre d’exemple, nous lisons dans le Deut. 15. 7-11, nous devons „ouvrir généreusement notre main aux pauvres“. Et même dans le proverbe 21.13, „Celui qui ferme ses oreilles à l’appel au secours des humbles criera une fois et ne recevra pas de réponse“. Jésus explique aussi aux disciples ce qui sera jugé : „J’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger“. (Mat. 25)

Redistribution légale

L’aumône est généralement considérée comme bonne dans la Bible. Mais il y avait aussi une redistribution légale dans l’Ancien Testament :

– Les dîmes étaient utilisées non seulement pour payer les lévites, mais aussi pour soulager la pauvreté.

– Tous les 3 ans, 10% de la récolte va aux pauvres.

– Les glanages après la récolte étaient réservés aux pauvres (Dt 19,10).

– Tous les 7 ans, un champ était laissé en friche. Les fruits appartenaient aux pauvres (Ex 23, 11).

– Tous les 7 ans, les dettes étaient annulées („afin qu’il n’y ait pas de pauvre parmi vous“, Dt. 14:4).

– Les membres de son propre peuple ne devaient pas payer d’intérêts.

– Tous les 50 ans (l’année dite du jubilé, Deutéronome 25:8-31), les terres qui devaient être vendues dans la détresse étaient rendues à leurs propriétaires d’origine afin de prévenir l’injustice structurelle et de permettre à tous de vivre, car la privation de terre représentait le premier pas vers l’appauvrissement.

Il y a des chrétiens qui disent que la redistribution légale est un vol. Cependant, comme on peut le voir, ce n’est pas le cas dans la Bible.

Dans le Nouveau Testament, le message central est l’amour du prochain, qui peut se traduire concrètement par la solidarité. Nous trouvons des indications pratiques de ce que peut signifier la solidarité dans le domaine du partage, du traitement des défavorisés, dans le Sermon sur la Montagne (Mat. 5), dans la parabole du Bon Samaritain (Lc. 10:25-37) ou encore dans la parabole du Jugement dernier (Mat. 25). On voit alors que, là aussi, l’accent est mis sur l’exigence de solidarité et de miséricorde, et pas tellement sur l’idée de ne pas trop partager, car sinon on risque d’encourager la dépendance et la paresse.

2) La dureté de cœur déguisée en christianisme

Une chose est claire : à la lumière de ce qui a été dit, il ne semble pas possible de soutenir les théories du conservatisme compassionnel et du Welfare Gospel, qui nient le partage et la solidarité au nom de la foi. Sur quoi portent ces théories ?

Évangile de la prospérité

L’évangile de la prospérité dit qu’un bon chrétien est automatiquement béni matériellement. Le partage n’est donc plus nécessaire, car le prochain n’aura qu’à devenir chrétien, tout sera bon et il sera prospère. Nous voyons maintenant en réalité que dans le monde, beaucoup de bons chrétiens sont pauvres. Faut-il donc les condamner tous ? Pourquoi alors les premiers chrétiens ont-ils tout partagé ? Et devrions-nous laisser ceux qui ne sont pas encore chrétiens dans leur pauvreté ?

A y regarder de plus près, l’évangile de la prospérité ignore tout ce que dit la Bible sur le partage, l’aumône, la protection des faibles, etc. Bien sûr, Dieu nous bénit et nous promet la prospérité, mais jamais de façon absolue et jamais au point que nous soyons alors dispensés de partager. Ne serait-ce que parce que ce n’est pas nous qui avons créé notre richesse, mais Dieu. Parmi les chrétiens d’Amérique et d’Europe occidentale, il y a aussi une très forte influence calviniste et une éthique de travail calviniste qui consiste à essayer de „prouver“ son élection divine par la réussite économique.

Conservateur avec compassion ?

Depuis le milieu des années 1990 aux États-Unis, la réticence à partager et la phobie de l’État se sont développées pour devenir la confortable théorie du conservatisme compassionnel. Au motif que l’État-providence paralyse la responsabilité personnelle des gens, les misérables se voient refuser pratiquement toute aide : pratiquement aucune aide pour les personnes qui ne peuvent pas travailler, aucun allégement fiscal et aucun accès aux mesures de promotion du travail (par exemple, l’éducation et les crèches). Et ce, malgré un taux de chômage de 10 % (selon les critères européens) et une égalité des chances quasi inexistante. La dureté de cœur et le désintérêt pour la situation de vie des personnes concernées sont même appelés ici compassion. Est-ce cela que la Bible appelle l’endurcissement des cœurs à la fin des temps ?

3) Politique fiscale biblique ?

Une politique fiscale biblique fondée sur la justice et la solidarité pourrait être guidée par les lignes directrices suivantes :

Tâches communes

Il existe un certain nombre de tâches qu’il est préférable d’organiser ensemble :

– Des dispositions qui garantissent la justice : Accès aux besoins de base, à l’éducation, à la santé, etc.

– Tâches que le marché ne peut pas se charger lui-même, parce que les coûts d’investissement seraient trop élevés ou que le groupe cible n’a pas un pouvoir d’achat suffisant ou ne le souhaite pas (protection de l’environnement, etc.). Il est nécessaire de trouver un mélange judicieux entre l’État et le marché. Les idéologues qui veulent tout laisser au marché croient souvent à la bienfaits de l’homo oeconomicus égoïste et de la „main invisible“ d’Adam Smith. S’il est vrai que les humains agissent souvent de manière égoïste, il est dangereux de croire que cet égoïsme mène au bien….

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Nous voyons dans la Bible, en plus de l’appel à la charité privée, une solidarité imposée par l’État. D’une part, par la redistribution (dîmes), mais aussi en réservant certains produits aux pauvres. En outre, des réglementations légales telles que l’année Hall, l’interdiction des intérêts, etc. ont permis de s’assurer qu’il n’y avait pas une trop grande différence entre les riches et les pauvres.

4) Mise en œuvre aujourd’hui ?

Comment ces lignes directrices peuvent-elles être mises en œuvre politiquement aujourd’hui ?

1. garantir l’égalité des chances : éducation, etc.

2. lutter contre le fossé entre riches et pauvres : Introduire des droits de succession élevés et redistribuer les revenus. Ce dernier n’est nécessaire que dans une mesure limitée si l’égalité des chances est améliorée et si les droits de succession sont élevés. D’autre part, les disparités de revenus étaient beaucoup moins importantes à l’époque biblique qu’elles ne le sont aujourd’hui ! Libre accès à divers biens.

3. la solidarité : assurance ; soutien supplémentaire si nécessaire ; principe de l’arrosoir NON.

4. les impôts progressifs : chacun devrait payer autant d’impôts qu’il le peut. Le système fiscal à l’époque biblique était linéaire (dîme), mais les possibilités techniques de systèmes différenciés n’existaient pas à cette époque. La référence à Luc 21 et à Marc 12 est également importante, car la mite de la veuve compte plus que les grands dons des riches qui ne donnent que de leur abondance.

Salaire au rendement ou salaire du marché ?

Il faut dire ici qu’avec des revenus qui ne dépendent que de la valeur marchande, on ne peut plus dire qu’ils correspondent à un service rendu. Marcel Ospel ne se produit pas 500 fois plus qu’un caissier de la Migros ! Si M. Ospel doit remettre dix de ses 20 millions au grand public, sa performance sera tout de même récompensée comme il se doit et il pourra vivre du reste de façon tout à fait admirable. Ici aussi, nous avons besoin d’une nouvelle façon de voir les choses : la question n’est pas de savoir quelle part de nos salaires nous devons remettre, mais combien il nous reste. Et lorsque nous nous plaignons du temps que nous devons passer à travailler pour la communauté, la question éthique se pose : est-il si mauvais de travailler pour la communauté et pas seulement pour soi-même ?

Le mythe selon lequel le travail ne vaut plus la peine est en tout cas mathématiquement intenable. Si nous ne travaillons que parce que nous gagnons beaucoup plus, alors la question se pose de savoir quelle est notre éthique du travail… Un impôt forfaitaire, c’est-à-dire une imposition linéaire comme dans la Bible, ne peut plus se justifier dans l’environnement actuel avec ses possibilités techniques et ses différences de revenus.

De combien l’État a-t-il besoin ?

Sur la question de savoir de combien de recettes fiscales l’État a maintenant besoin, la Bible nous donne peu d’indices. Il est vrai que les impôts étaient relativement faibles à l’époque de l’Ancien Testament. Mais cela reflète le faible niveau de complexité d’une société rurale et le peu d’investissements nécessaires dans les infrastructures.

Je pense que le gouvernement devrait recevoir autant d’argent qu’il est nécessaire pour remplir ses postulats, mais pas trop, de peur que le taux d’intérêt public ne devienne trop élevé et ne prive le marché des moyens d’innover et d’accroître l’efficacité. Peut-être Proverbes 29:4 y fait-il allusion lorsqu’il dit : „Un roi de par la loi donne la permanence au pays, mais celui qui ne fait que prélever des impôts le détruit.


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27. Oktober 2010/0 Kommentare/von Markus Meury
https://christnet.ch/wp-content/uploads/2021/02/aaron-burden-TNlHf4m4gpI-unsplash-scaled.jpg 1920 2560 Markus Meury https://christnet.ch/wp-content/uploads/2023/06/Logo-Christnet-2023-3240.svg Markus Meury2010-10-27 08:56:312021-02-24 08:59:28Une politique fiscale pour aujourd’hui

Bericht der ChristNetKonferenz 2007

Politik
Lesezeit / Temps de lecture ~ 3 min

Bern/Basel, 23.9.07 „Knapp 100 TeilnehmerInnen nahmen am Samstag in Bern an der ChristNetKonferenz „Die Schweiz “ bekannt für ihre Barmherzigkeit?“ teil. Im aktuellen konfrontativen und hasserfüllten Wahlkampf ist ChristNet überzeugt, dass die Schweizer Politik nicht nur inhaltlich, sondern auch im Stil mehr Barmherzigkeit braucht.

Der Auftrag der Schweiz: Grosszügig teilen

Am Morgen sprach Hanspeter Nüesch, Hauptleiter Campus für Christus, über den Segen des Teilens. Die Schweiz sei materiell sehr reich. Der Lohn eines kubanischen Pastors sei z.B. etwa hundertmal kleiner als in der Schweiz. So könnten Beträge, die bei uns bescheiden aussehen, anderswo riesigen Segen bedeuten. Wenn wir Schweizer unseren Reichtum in Zukunft viel grosszügiger mit den Bedürftigen der Welt teilen, dann, so vermute er, sei eine geistliche Erneuerung in unserem Land nicht mehr fern.

Berufen zur Barmherzigkeit

Scott MacLeod, Musiker und Leiter der Innenstadtarbeit ProVision in Tennessee (USA), erzählte, wie das Gleichnis von den Schafen und Böcken in Matthäus 25 seinen Dienst revolutioniert hat. Praktische Nächstenliebe („Ich war hungrig, und ihr habt mir zu Essen gegeben?“) werde da als die Heilsbedingung dargestellt, was ihn und sein Team dazu gebracht habe, den Ärmsten in ihrer Stadt konkret zu helfen.

Anschliessend berichtete er von seiner Vision für die Schweiz, die in „Der Löwe des Lichts“  veröffentlicht wurde. Er macht darin zwei Strömungen in der Schweizer Geschichte aus: Einerseits die Tradition der Söldner, die bereit waren, für Geld Ideologien unbesehen zu verteidigen, was bis heute zu einer Überbewertung von Dingen geführt hat (Materialismus). Andererseits die Tradition der Barmherzigkeit, die mit der Aufnahme der Hugenotten im 16. Jahrhundert begann und die Schaffung der Genfer Konvention zum Schutz der Zivilbevölkerung, sowie die Gründung des Roten Kreuzes umfasst. „Ihr werdet weltweit für eure Barmherzigkeit bekannt sein“, lautet seine ermutigende Schlussfolgerung.

Barmherzigkeit: Wo steht die Schweiz? Und was können wir tun?

In politischen Mini-Referaten und Workshops wurden verschiedene Bereiche der Schweizer Politik nach Barmherzigkeit untersucht und konkrete Schritte zu mehr Barmherzigkeit gesucht.

1. Die 7 Thesen von ChristNet zum Geld in der Schweiz

Eine Lageanalyse fördert eine Angstkultur, Desolidarisierung, geringe Bereitschaft zum Teilen, das Klammern an unrechte Güter und die Dominanz von Mammon zu Tage. Als Alternativen bieten sich an: Gottvertrauen, eine Politik der Barmherzigkeit und eine neue biblische Barmherzigkeit. Die sieben Thesen mit Erläuterungen können bei ChristNet bestellt werden.

2. Werteopfern auf dem Altar der Wirtschaft

Françoise Hänggi, Geografin, zeigte anhand der neuen Bildungsstrategie des Kantons Bern auf, wie auch in der Schweiz das Wirtschaftsdenken Überhand bekommt. So heisse es in deren Vision, das wichtigste Ziel sei die Förderung der Wirtschaftskompetenz. Damit werde die soziale Kompetenz und Werte wie Konfliktfähigkeit, Versöhnungsbereitschaft und Gewaltfreiheit wirtschaftlichem Leistungsdenken geopfert.

3. Das Bankgeheimnis bremst die Barmherzigkeit

Markus Meury, Soziologe, wies darauf hin, dass auf Schweizer Konten Steuerfluchtgelder von 2,5 Billionen Franken liegen. Da Steuerhinterziehung in der Schweiz nicht strafbar sei, werde den leidtragenden Staaten hierfür keine Rechtshilfe geboten. Seit zwei Jahren arbeitet ChristNet in einer Gruppe von Christen mit, die geistliche und politische Schritte zur Abschaffung dieser Ungerechtigkeit suchen.

4. Barmherzigkeit und Entwicklungshilfe

Béatrice Steiner, Entwicklungsfachfrau, wies darauf hin, dass der Anteil der schweizerischen Entwicklungshilfe am Volkseinkommen mit 0,39% immer noch weit unter den von der UNO empfohlenen 0,7% liegt. Ausserdem steht der Entwicklungshilfe ein Auftragsvolumen für Schweizer Unternehmen gegenüber, dank dem mehr als derselbe Betrag zurück in die Schweiz fliesst.

5. Steuerkonkurrenz

Thomas Tichy, Politologe, räumte ein, dass die Steuerkonkurrenz zwischen Ländern und Kantonen sich positiv auf eine effiziente Finanzpolitik auswirken kann. Doch dient sie in erster Linie Grossunternehmen und Grossvermögen, die mit Pauschalsteuerpaketen bevorzugt behandelt werden. Gleichzeitig führt sie oft zu einem extremen Sparkurs des Staates, bei dem Hilfsangebote für die Schwächsten, sowie die Bildung zuerst leiden.

6. Petition „Genug zum Teilen“

Samuel Ninck, Koordinator von ChristNet, stellte die Petition von ChristNet und ihre Beweggründe vor: Der Bundesrat definiert als erstes Legislaturziel 2003-2007 das Wirtschaftswachstum und die Wohlstandsmehrung. Doch nimmt das Reichtumsgefälle in der Schweiz und weltweit stetig zu. Darum ruft ChristNet den Bundesrat auf, das Teilen ins Zentrum seiner Politik zu stellen. (http://www.christnet.ch/Home.aspx?docid=521&lang=de)

7. Einfacher Lebensstil und Genügsamkeit

Tom Wieland lebt am Stadtrand von Bern in einer mongolischen Jurte. In seinem Workshop ermutigte er die Teilnehmer, wie Jesus die Einfachheit zu suchen. Dies sei ein starkes Zeichen für nicht-materielle Werte in einer konsumorientierten Gesellschaft und stelle in unserer Wegwerfkultur erst noch ein Plus für unsere Umwelt dar.

8. Konsumismus, Fair Trade und Chouf-nüt-Tag

Matthias Stürmer, Betriebswirt und Informatiker, und Samuel Ninck, Koordinator ChristNet, zeigten im Workshop, wie sich unser Konsumverhalten auf unsere Nächsten (z.B. Näherin in der 3. Welt) und auf die Schöpfung auswirken kann. Barmherzigkeit bedeutet hier, sich über diese Zusammenhänge zu informieren und anzufangen, Fair-Trade- und Öko-Label-Produkte zu kaufen. Der Chouf-nüt-Tag am letzten Samstag des Novembers bietet die Gelegenheit, genau darüber nachzudenken.

„Eine Zusammenfassung der ChristNet-Arbeit“

Die Stimmung an der Konferenz war äusserst positiv. Eine Teilnehmerin strich den praxisnahen Bezug der Referate und Workshops heraus: „Der Glaube wurde so wirklich konkret.“

Für ChristNet stellt diese Konferenz eine Zusammenfassung der seit der Gründung vor sieben Jahre erbrachten Arbeiten dar. Von Anfang an liess sich ChristNet von der Förderung der Nächstenliebe in Gesellschaft und Politik leiten: „Nächstenliebe: fundiert, engagiert“, lautet denn auch der Slogan.

25. Oktober 2007/0 Kommentare/von Samuel Ninck-Lehmann
https://christnet.ch/wp-content/uploads/2019/05/CNlogo.png 156 340 Samuel Ninck-Lehmann https://christnet.ch/wp-content/uploads/2023/06/Logo-Christnet-2023-3240.svg Samuel Ninck-Lehmann2007-10-25 08:35:542021-02-18 08:41:47Bericht der ChristNetKonferenz 2007

Praktische Barmherzigkeit: der Jesusdienst

Wirtschaft
Lesezeit / Temps de lecture ~ < 1 min

Bern/Basel, 23.9.07, Knapp 100 TeilnehmerInnen nahmen am Samstag in Bern an der ChristNetKonferenz „Die Schweiz ? bekannt für ihre Barmherzigkeit?“ teil. Im aktuellen konfrontativen und hasserfüllten Wahlkampf ist ChristNet überzeugt, dass die Schweizer Politik nicht nur inhaltlich, sondern auch im Stil mehr Barmherzigkeit braucht.

Hanspeter Nüesch (Campus für Christus) rief die Schweizer Christen zu grosszügigerem Teilen auf. „Dann“, so vermutet er, „ist eine geistliche Erneuerung in unserem Land nicht mehr fern.“

Scott MacLeod, Leiter einer sozialen Innenstadtarbeit (USA) und Autor von „Der Löwe des Lichts“, einer Vision für die Schweiz, wies darauf hin, dass praktische Barmherzigkeit in der Bibel als der Jesusdienst beschrieben werde (Matthäus 25). Die Schweizer müssten zwischen Materialismus und Barmherzigkeit wählen. „Ihr Schweizer werdet durch Barmherzigkeit weltweit ein Segen sein“, ermutigte er die Anwesenden.

In politischen Mini-Referaten und Workshops wurde die Schweizer Politik auf Barmherzigkeit und Materialismus untersucht: Christliche Werte, die auf dem Wirtschaftsaltar geopfert werden. Das Bankgeheimnis als Barmherzigkeitsbremse. Die schweizerische Entwicklungshilfe, Barmherzigkeit oder Geschäft? Die Steuerkonkurrenz dient den Reichen auf Kosten der Bedürftigen. Ein einfacher Lebensstil als Gegenkultur zur Wegwerfgesellschaft. Mit Fair Trade und Chouf-nüt-Tag unser Konsumverhalten barmherziger gestalten.

Die sieben Thesen von ChristNet zum Geld in der Schweiz fassen diese Lageanalyse zusammen und schlagen als Alternative Gottvertrauen, eine Politik der Barmherzigkeit und persönliche Hinwendung zur Barmherzigkeit vor.

Eine Teilnehmerin strich die Praxisnähe und den Zeugnisgehalt der Referate und Workshops heraus: „Der Glaube wurde so wirklich konkret.“ Auch die inhaltliche Kompetenz der Beiträge wurde gerühmt. „Mit dieser Arbeit erfüllt ihr eine prophetische Aufgabe“, meinte ein anderer.

Im Wahljahr 2007 fordert ChristNet den Bundesrat mit einer Petition auf, das Teilen ins Zentrum der schweizerischen Politik zu rücken. ChristNet ist ein Forum von ChristInnen, das sich mit Sozialem, Wirtschaft, Umwelt, Kultur und Entwicklung auseinandersetzt.

22. September 2007/0 Kommentare/von ChristNet
https://christnet.ch/wp-content/uploads/2021/01/de_Praktische_Barmherzigkeit__der_Jesusdienst9_23_2007image002.gif 163 220 ChristNet https://christnet.ch/wp-content/uploads/2023/06/Logo-Christnet-2023-3240.svg ChristNet2007-09-22 08:46:092021-01-29 08:50:10Praktische Barmherzigkeit: der Jesusdienst

Steuern – eine freiwillige Angelegenheit?

Politik
Lesezeit / Temps de lecture ~ 7 min

Es ist neuerdings Mode geworden, Leute die pflichtgemäss Steuern zahlen als Trottel zu belächeln. Steuerflucht und Steuerhinterziehung gelten heutzutage als Kavaliersdelikt, wenn nicht sogar als Menschenrecht1 .

Traurig ist, dass sogar Christen in diesen Chorus miteinstimmen. So hörte ich letzthin das Bankgeheimnis mit der Begründung verteidigt, dass die andern Länder u.a. selbst an der Steuerhinterziehung ihrer Bürger schuld seien – schliesslich müssten sie ja nicht so hohe Steuern verlangen! (Bemerkung: Das Bankgeheimnis in der Schweiz ermöglicht den Bürgern eines anderen Lands Steuerhinterziehung, indem diesem Land bei Verdacht auf Steuerhinterziehung keine Amts- und Rechtshilfe geleistet werden kann). Ist es nicht anmassend und unfair, an den Steuerhinterziehern anderer Länder zu verdienen, wenn diese Länder ihre Steuersätze demokratisch bestimmt haben?

Auch ein christlicher Nationalrat äusserte sich vor kurzem auf schockierende Weise. Er wurde gefragt, was er an der Schweiz besonders schützenswert finde. Als Antwort pries er das Schweizer Steuersystem, das den Bürger nicht einfach zum Steuernzahlen zwinge, sondern ihm erlaube soviel zu zahlen, wie er gerne möchte2 . Gänzlich verantwortungslos ist es, wenn sogar Bundesräte und andere Führungspersönlichkeiten ins selbe Horn blasen und Steuern als etwas darstellen, das man nur zahlt, wenn es einem gerade entspricht. So sagte z.B. Kaspar Villiger: „Wenn der Preis für die Dienstleistungen eines Staates fair ist, dann sind die Leute willig, Steuern zu bezahlen“. Und wenn der Staat mal nicht exakt nach meinem Fairness-Verständnis handelt – bin ich dann gerechtfertigt, meine Steuern zu verweigern? Mit allen Mitteln versuchen bürgerliche Politiker heute, es einfacher zu machen, den Steuern auszuweichen. Zu diesen Mitteln gehören:

  • Das Anheizen des Steuerwettbewerbs (zwischen Gemeinden, Kantonen und Nationen).
  • Das Gewähren von Steuererleichterungen, um Multimillionäre und Firmen anzuziehen. Dies ist oft eine sehr intransparente Angelegenheit3.  und verletzt elementare Grundsätze der Gleichheit vor dem Gesetz4 .
  • Die Weigerung, stossende Steuerschlupflöcher zu stopfen.
  • Das Bankgeheimnis: Es stellt eine besondere Ungerechtigkeit dar, weil wir damit den Bürgern anderer Länder die Steuerhinterziehung ermöglichen.

Was steckt für eine Einstellung hinter diesem Herumhacken auf einer minimal anständigen Steuermoral? Zuerst einmal ist das, dass es allen – Armen wie Wohlhabenden – schwer fällt, Steuern zu zahlen. Das ist verständlich und darf nicht kritisiert werden. Aber es spielt auch noch ganz anderes mit. Da ist zuerst einmal ein krampfhaftes Streben nach Geld – eine Sucht, die keine Lockerheit und Grosszügigkeit kennt.

Eine grundsätzliche Ursache für die gegenwärtige Steuerverachtung ist, dass die Bürger sich nicht mehr als Teil einer Gemeinschaft empfinden: Sie spüren nicht mehr, dass sie zu ihrem Land gehören und dass ihr Reichtum ohne das Zusammenspiel vieler Menschen nicht zustande gekommen wäre und dass sie enorm von den Dienstleistungen des Staates profitieren. Hier kommt das ganze Staatsverständnis hinein, das sich verändert hat. Also müssen wir einmal ganz von vorne anfangen…

Steuern – gemeinsame Lösungen ermöglichen

  • Wir sind nicht einfach unabhängige Individuen, sondern alle Anderen sind unsere Nächsten, auf die wir Rücksicht nehmen müssen, die genau die gleichen Rechte haben und vor Gott gleich viel wert sind. Alle unsere Handlungen haben Auswirkungen auf die Nächsten.
  • Deshalb braucht es Gesetze und Regeln, um das Zusammenleben zu regeln.
  • Damit wir zusammenleben können, müssen wir vieles Grundsätzliche gemeinsam festlegen: wieviel sollen wir gemeinsam machen, wieviel jeder einzeln, welches Wirtschaftssystem sollen wir haben, etc. So braucht es eine gemeinsame Organisation, wo jeder Einzelne gleich viel zu sagen hat: der Staat. Der Staat, das ist also nicht ein böses fernes Gebilde, sondern dazu gehören wir alle!
  • Da wir diese Regeln gemeinsam festgelegt haben, gelten sie auch für alle gleich, und wir dürfen uns nicht einfach zu unserem Vorteil hinausschleichen. Den Stärksten wäre dies vielleicht recht, aber die christliche Nächstenliebe weist uns an, auch die Rechte der Schwächsten zu respektieren.
  • Zur gemeinsamen Organisation gehört auch eine gemeinsame Finanzierung des Beschlossenen, und eine Regel, wer wieviel beitragen soll. Da Reichtum nur zu einem kleinen Teil auf Leistung beruht, ist es normal, dass Reiche mehr beitragen müssen als Arme, und dass eine Steuerprogression die vom Markt extrem ungleich vorgenommene Verteilung wieder ein klein wenig abmildert.
  • Insofern müssen Steuersätze so gestaltet sein, dass jeder beiträgt, was er beitragen kann, und gleichzeitig auch einen Teil der Frucht seiner Anstrengungen behalten kann. Das muss gut austariert sein. Es ist jedoch absurd, wenn sich jemand beklagt, dass er nur 60 von seinen 100 Millionen Franken Einkommen pro Jahr behalten kann. Das hat nichts mehr mit Leistung zu tun und er kann deshalb auch nicht von „Ungerechtigkeit“ reden.
  • Es kann also niemand reklamieren, er müsse für Andere arbeiten: denn er profitiert genauso von den gemeinsamen Leistungen und er profitiert von einem gemeinsam festgelegten System, das es ihm erst möglich macht, so viel zu verdienen. Also muss er auch für durch das System verursachte Schäden aufkommen und andere unterstützen, die vom System benachteiligt werden oder die vom heutigen Wirtschaftssystem schlicht rausgeworfen werden, weil sie nicht genügend leistungsfähig sind.
  • Wenn jemand sagt, es lohne sich bei höheren Steuern nicht mehr zu arbeiten, dann muss die Arbeitsmoral doch in Zweifel gezogen werden… Arbeiten wir nur noch um noch reicher zu werden?
  • Gewisse meinen, Umverteilung sei unbiblisch. Ganz klar falsch: siehe dazu den Text „Biblische Steuerpolitik“ auf der Website von ChristNet. Andere sagen, die Steuerprogression sei unbiblisch, in der Bibel habe es nur die Flat Tax gegeben. Auch das ist falsch. Erstens: die Flat Tax der Bibel muss im Zusammenhang mit anderen Umverteilungen gesehen werden. Alle sieben Jahre wurden die Schulden erlassen und alle 50 Jahre gab es das Halljahr, wo aller Grundbesitz (also das Haupt-Kapital aller) wieder an den ursprünglichen Besitzer zurückging. Akkumulation von Ungleichheiten wie heute war also nicht möglich. Heute wird die (minimale) Erbschaftssteuer im Gegenteil aber abgeschafft. So kann nicht gleichzeitig eine „christliche“ Flat Tax eingeführt werden… Zweitens: in der biblischen Zeit waren die möglichen Einkommensunterschiede zwischen den mehrheitlich als Bauern oder Handwerker tätigen Menschen viel kleiner. Deshalb war eine ausgleichende Progression gar nicht nötig. Es steht uns also frei, dies heute anders zu machen, wenn die Umstände dies erfordern, um dem ursprünglichen biblischen Sinn genüge zu tun.
  • Und schliesslich gibt es auch noch solche, die finden, dass es heute der Situation gleiche, als die Propheten darüber geklagt haben, dass die Machthaber die Untertanen mit hohen Steuern drückten. Darauf können wir nur antworten, dass der Vergleich schlicht grotesk ist: damals ging es um Menschen in Existenznot, heute kommt diese Klage vor Allem von Menschen mit Haus, Auto und Fernreise-Ferien…

Als Christen wollen wir denjenigen, die das Steuerzahlen lächerlich machen, eine andere Einstellung gegenüberstellen. Wir freuen uns, zur Schweiz zu gehören und sind bereit, unsern Teil beizutragen – sprich: wir sind bereit Steuern zu zahlen. Wir wissen, dass der Staat eine notwendige Institution ist. Der Staat – das sind wir! Nicht zuletzt hat uns Jesus gelehrt, dass Steuernzahlen eine Selbstverständlichkeit ist. Als die Pharisäer ihn danach fragten, verlangte er eine Münze, zeigte auf den darauf abgebildeten Kaiser und meinte: „Gebt des Kaisers, was des Kaisers ist!“ (Matth. 22,21)

In letzter Zeit ist besonders der Steuerwettbewerb zum Königsweg geworden, den Steuern auszuweichen. Deshalb noch einige Worte dazu.

Steuerwettbewerb in der Schweiz

In den vergangenen Monaten wird immer wieder bekannt, dass Wirtschaftsführer in einen „steuergünstigeren Kanton oder Gemeinde“ umziehen. Steuern sollten dort bezahlt werden, wo der „Lebensmittelpunkt“ liegt. Dies ist beim neuen Wohnort kaum der Fall. Es handelt sich also eigentlich um Betrug. Dies ist umso verwerflicher, als die betreffenden Menschen genau wissen, dass sie nicht sagen können, ihre 20 Millionen pro Jahr seien alles Eigenleistung und somit sei es ungerecht, wenn „zu viel“ Steuern verlangt würden…

Sie spielen damit die Kantone und Gemeinden gegeneinander aus, die gezwungen werden, vor Allem die Steuersätze der Reichen zu senken und Erbschaftssteuern etc. abzuschaffen, um nicht viel Geld zu verlieren. Die Reichen werden damit übermässig politisch bestimmend, es gilt nicht mehr „eine Stimme pro Person“.

Gleichzeitig werden dabei die Ungleichheiten zwischen den Kantonen immer grösser, denn durch Zuzüge reicher gewordene Kantone können die Steuersätze weiter senken und locken damit weitere Reiche an. Dasselbe in die andere Richtung passiert mit den ärmeren Kantonen. Diese können nicht ohne Härte gegenüber den Bedürftigen die Steuern senken. Damit geraten die Kantone in einen Teufelskreis: Die Reicheren werden automatisch reicher – die Ärmeren automatisch ärmer. Die Steuerunterschiede haben ursprünglich aber vor Allem mit ungleichen Bedingungen zu tun:

  • Bergkantone haben höhere Ausgaben (weite Wege etc.) und kleinere Einkommen (weit weg von wirtschaftlichen Zentren, niedrigere Standortattraktivität)
  • Städtische Zentren haben höhrere Ausgaben wegen vermehrter Konzentration von sozialen Problemen und weniger Einnahmen wegen „schlechterer“ Bevölkerungsstruktur (viele Arme, Alte, Ausländer, Studierende, etc.). Familien ziehen weg wegen des Verkehrs, der Krankenkassenprämien und der Lebensqualität. Gleichzeitig haben Städte weitere Zentrumsleistungen zu erbringen für eine ganze Region, vor Allem im Bereich Kultur, Infrastruktur und Verkehr.
  • Am Besten haben es zentrumsnahe Kantone mit guter Wohnlage: so ist es nicht verwunderlich, dass Baselland, Zug, Schwyz und Nidwalden viele zuziehende Pendler mit vollem Portemonnaie verzeichnen konnten und heute steuergünstig sind. Die Mär, dass es diesen Kantonen vor Allem wegen „guter Amtsführung“ gut gehe, wird leider trotz allem noch gerne verbreitet…

Manche nutzen den Steuerwettbewerb mit gutem Gewissen aus. Sie sagen sich „Wettbewerb ist doch auf dem Markt ein gutes Prinzip, das Effizienz schafft. Wenn Wettbewerb zwischen Firmen gut ist, dann ist er das doch sicher auch zwischen Kantonen und Staaten“. Diese Leute missachten die simple ökonomische Tatsache, dass der Wettbewerb (der Markt) oft versagt. Und genau dort, wo man mit dem Wettbewerb nicht weiterkommt, braucht es den Staat (Justiz, Umwelt, Infrastrukturprojekte, …). Wenn nun das Wettbewerbsprinzip auch auf den Staat angewandt wird, der ja genau dazu da ist die Mängel des Wettbewerbs zu beheben, so beisst sich die Katze in den Schwanz. Der Staat ist das Ergängzungsstück zum Wettbewerb. Wir dürfen nicht auch ihn noch dem Wettbewerb opfern.

Was heisst das für den Einzelnen? Will ich wegen tieferer Steuern in den Nachbarkanton umziehen oder gar den „offiziellen Wohnsitz“ nach Zug verlegen? Wir schlagen vor, aus Solidarität zu bleiben, wo man ist, auch wenn es etwas kostet, und nicht zu dieser elenden Spirale beizutragen. Es braucht heute Leute, die gegen den Strom schwimmen.


1. z.B. Phil Gramm, stellvertrender Vorsitzender der UBS Warburg: „Schweizer Bankiers sind grosse Wohltäter der Menschheit (…). Sie haben nicht nur das Vermögen der Menschen geschützt, sondern auch ihre Freiheit. Die Möglichkeit der Menschen, ihr Geld zu verschieben, um es zu schützen (…), ist eine der Grundfreiheiten der Menschen auf diesem Planeten.“ (siehe „Wegleitung zur Steuerhinterziehung“, erhältlich bei www.evb.ch). (Bemerkung dazu: Der republikanische Senator Phil Gramm stellt sich mit diesen Aussagen deutlich gegen die Bibel. Im Gesetz, das Mose gegeben wird, wird das Eigentumsrecht nämlich alles andere als absolut geschützt).

2. Auf die Frage „Was ist das Besondere unseres Schweizer Staates, das Sie erhalten wollen?“: „Wir haben eine Heimat, die zu erhalten sich lohnt. Wir haben hier immer noch weltweit einmalige Regelungen. Dies zeigt sich auch im Steuerrecht: In der Schweiz traut der Staat dem Bürger zu, dass er in seiner Steuererklärung selbst angibt, was er verdient und an Vermögen hat. Aufgrund dieser Daten wird er nachträglich besteuert, gemäss Steuersätzen, die er auch selbst beschliesst. Kurz: Der Staat lässt dem Bürger das Einkommen, und dieser sagt: Soviel will ich an Steuern zahlen. In anderen Ländern nimmt der Staat dem Bürger von seinem Einkommen weg, was er meint brauchen zu müssen, und die Steuersätze werden nicht direktdemokratisch vom Volk bestimmt.“ (siehe http://www.jesus.ch/index.php/D/article/151-

Schweiz/26051-30_Jahre_-_und_kein_bisschen_heiser:_Die_EDU_ersehnt_eine_bessere_Demokratie/)

3.  Im Kanton Bern sorgte im Herbst 2005 für einiges Aufsehen, dass selbst die Kantonsparlamentarier Mühe hatten, in Erfahrung zu bringen, welche Firmen unterstützt werden. Als sie dann an die Liste herankamen, staunten selbst bürgerliche Politiker über die grosse Zahl an gewährten Steuererleichterungen (siehe „Der Bund“ vom 8.9.2005).

4. Siehe dazu auf www.christnet.ch den Text „Pauschalbesteuerung superreicher Ausländer“ und den entsprechenden Brief an ausgewählte NationalrätInnen.

1. Oktober 2006/0 Kommentare/von Dominic Roser
https://christnet.ch/wp-content/uploads/2021/02/de_Steuern___eine_freiwillige_Angelegenheit_10_1_2006steuern_html_78d8077e.jpg 174 220 Dominic Roser https://christnet.ch/wp-content/uploads/2023/06/Logo-Christnet-2023-3240.svg Dominic Roser2006-10-01 12:09:222021-02-04 12:11:30Steuern – eine freiwillige Angelegenheit?

Schäden für die armen Länder durch das Bankgeheimnis

Gesellschaft
Lesezeit / Temps de lecture ~ 2 min

Das Bankgeheimnis, darin insbesondere die helvetische Unterscheidung zwischen Steuerflucht und Steuerhinterziehung (siehe Text „Die Problematik des Bankgeheimnisses“ hat schwere Folgen für die armen Länder der Welt.

– Oxfam hat im Jahr 2000 errechnet, dass die Länder des Südens wegen Steuerflucht jährlich 15 Milliarden Dollar an Steuereinnahmen verlieren. Zum Vergleich: das Bruttosozialprodukt von Burkina Faso beträgt ca. 4 Milliarden Dollar. Da ca. ein Drittel aller Gelder der Welt, die auf eine ausländische Bank gebracht werden, in der Schweiz liegen, und 70-90% davon unversteuert sind, kann man davon ausgehen, dass das Bankgeheimnis im Zusammenhang mit der schweizerischen Unterscheidung von Steuerhinterziehung und Steuerbetrug dafür verantwortlich ist, dass der Süden pro Jahr mehrere Milliarden Dollar an Steuereinnahmen verliert.

– Natürlich kann nicht davon ausgegangen werden, dass das Fluchtgeld bei Wegfall des schweizerischen Bankgeheimnisses nicht in andere „sichere Häfen“ fliessen würde. Doch erstens würde sich dann dank dem Wegfall des Gegendrucks der Schweiz (vor allem innerhalb der OECD) der Druck auf die restlichen Steuerparadiese erhöhen. Und vor Allem zweitens: Wir müssen für uns selber entscheiden, ob unsere Handlungsweise vor Gott richtig ist oder nicht! Wir würden genauso wenig Raubgut kaufen mit der Begründung, sonst würde der Räuber seine Beute ja nur einem anderen Hehler verkaufen… Die Ausrede, „Andere tun es ja auch“ zählt vor Gott nicht.

– Im Vergleich dazu gibt die Schweiz ca. 2,5 Milliarden Franken an öffentlicher und privater Entwicklungshilfe pro Jahr. Wir würden also einen riesigen Dienst an Entwicklungshilfe leisten, wenn das Bankgeheimnis zumindest für Steuerhinterziehung gelockert würde.

– Der Bundesrat sagt, dass die Gelder aus dem Süden nur wegen der Willkür der dortigen Steuerbehörden und wegen der Mängel im dortigen Bankensystem zu uns kommen. Tatsächlich gibt es gewisse Länder, wo ehrlich arbeitende Menschen ungerecht behandelt werden und ein legitimes Schutzbedürfnis haben. Diese sind aber eine verschwindend kleine Minderheit unter all denjenigen, die der korrekten Besteuerung durch demokratisch gewählte Regierungen entgehen wollen. Wessen Schutz ist nun höher zu gewichten? Wir meinen, dass bei der Rechtshilfe an ausländische Behörden im Fall von Steuerhinterziehung ein Unterschied zwischen Rechtsstaaten und Willkür-Regimes gemacht werden kann und dass das Bankgeheimnis (oder zumindest die Unterscheidung zwischen Steuerhinterziehung und Steuerbetrug) zum Schutz nicht nötig ist.

– Im Gegenteil schützt unser Bankgeheimnis bzw. unsere Rechtshilfepraxis gerade vor Allem die korrupten Regimes selber: Die führende Wirtschaftsrevue „Economist“ schrieb 1999, dass schätzungsweise 20 Milliarden Dollar an Potentatengelder (von den Diktatoren durch Korruption oder Abzweigung aus der Staatskasse angeeignete Gelder) in der Schweiz lägen. Der Abacha-Clan habe insgesamt 55 Milliarden Dollar im Ausland liegen. Diese Diktatoren wurden durch unsere Regierungen gar gestützt oder konnten (wie zum Beispiel Mobutu) bei uns ein- und ausgehen…

– Die Rückforderung solcher Gelder ist für nachfolgende Regierungen vor Allem der ärmsten Länder sehr schwierig: die Tatbestände könnten oft erst dann bewiesen werden, wenn die Schweiz Informationen über die Kunden herausgeben würde, was sie aber wegen des Bankgeheimnisses nicht tut. Die Untersuchung verläuft deshalb oft im Sande. Besonders arme Länder haben ohne Einsicht auf die Bankkonten enorm Schwierigkeiten, alle für ein Rechtshilfegesuch nötigen Daten über die von ihren ehemaligen Diktatoren entwendeten Gelder zusammenzuziehen, da sie sich keine extrem teuren Untersuchungen leisten können. Das Rechtshilfegesuch scheitert deshalb oft bereits in diesem Stadium.

– Wir stellen fest, dass das Bankgeheimnis für die Länder des Südens viel mehr Schaden als Nutzen bringt. Für diese Länder wäre es deshalb das Beste, wenn das Bankgeheimnis aufgehoben würde. Gleichzeitig kann als Schutz für von willkürlichen Behörden Verfolgte eine Klausel im Rechtshilfegesetz eingesetzt werden, nach der nur auf rechtsstaatlichen und demokratischen Prinzipien geführten Regierungen Rechtshilfe gewährt wird. Die Kriterien müssten genauer definiert werden.

1. Oktober 2006/0 Kommentare/von Markus Meury
https://christnet.ch/wp-content/uploads/2021/01/etienne-martin-2_K82gx9Uk8-unsplash-scaled.jpg 1707 2560 Markus Meury https://christnet.ch/wp-content/uploads/2023/06/Logo-Christnet-2023-3240.svg Markus Meury2006-10-01 11:35:432021-01-29 11:37:03Schäden für die armen Länder durch das Bankgeheimnis

Mit der Steuerangst kriegt man jeden rum…

Gesellschaft
Lesezeit / Temps de lecture ~ 2 min

Das Resultat der Abstimmung zur Gesundheitsinitiative vom 18. Mai 2003 ist geradezu ein Musterbeispiel, wie die Wirtschaft und die Vermögenden das Stimmvolk dazu bringen können, gegen die eigenen Interessen zu stimmen (und wiederholt das Phänomen der Abstimmung über die Kapitalgewinnsteuer im Herbst 2001). Vor halbem Jahr gaben noch etwa zwei Drittel der StimmbürgerInnen in Umfragen an, für die Gesundheitsinitiative stimmen zu wollen. An der Urne waren’s dann plötzlich noch 27%. Was ist passiert?

Alle Berechnungen haben klar gezeigt, dass die grosse Mehrheit der Bevölkerung nach Annahme der Initiative weniger für die Gesundheit bezahlen müsste, auch bei Einbezug der zusätzlichen Mehrwertsteuer. Mit Millionenkampagnen haben die Gegner aber seit Monaten den Stimmbürgern erfolgreich eingeimpft, sie müssten schlussendlich mehr bezahlen, ohne dies belegen zu können. Vor allem wurde behauptet, der Mittelstand würde massiv mehr belastet, was eigentlich absoluter Nonsens ist, wie alle Berechnungen (die auch die Mehrwertsteuer einschlossen) zeigten. Gerade Mittelstandsfamilien hätten am Meisten profitiert, denn sie erhalten heute keine Prämienvergünstigungen. Aber es stellten sich zwei Phänomene ein:

– Nach soziologischen Untersuchungen zählen sich auch Haushalte mit bis zu 300’000 Franken Jahreseinkommen zum Mittelstand, obwohl sie längst zu den „oberen 10 %“ gehören. Diese meinen dann sich selber, wenn sie verkünden, der Mittelstand müsse mehr bezahlen. Der durchschnittliche Haushalt verdient aber heute zwischen 80 und 90’000 Franken pro Jahr.

– Die Steuerangst: von der SVP in den letzten Jahren geschürt, hat die Steuerphobie massiv zugenommen. Wenn Gegner einer Initiative das Argument Steuererhöhung ins Spiel bringt, dann haben sie gewonnen… Dahinter verbirgt sich die Angst vor Verlust des eigenen Gutes.

Gehen wir falsch, wenn wir folgende Fazite aus der Abstimmung ziehen?

– Wer lauter schreit, der wird gehört. Gehirnwäsche funktioniert auch hierzulande…

– Die Wirtschaft und die Wohlhabenden beherrschen die Demokratie. Sie haben immer ein Mehrfaches der Mittel zur Verfügung, um ihre Standpunkte in der Öffentlichkeit darzustellen, als ihre Gegner. Seit den neunziger Jahren hat die Wirtschaft praktisch keine Abstimmung mehr verloren. Sind wir Schweizer Wirtschaftshörig?

1. Oktober 2006/0 Kommentare/von Markus Meury
https://christnet.ch/wp-content/uploads/2021/01/deSwitzerland_Mit_der_Steuerangst_kriegt_man_jeden_rum___10_1_2006komment_resultat_gesundh_html_m2ab005b8.jpg 500 288 Markus Meury https://christnet.ch/wp-content/uploads/2023/06/Logo-Christnet-2023-3240.svg Markus Meury2006-10-01 11:32:002021-01-29 11:33:37Mit der Steuerangst kriegt man jeden rum…

Wegleitung zur Steuerhinterziehung

Politik
Lesezeit / Temps de lecture ~ < 1 min

«Wegleitung», so heisst in bestem Beamtendeutsch die Anweisung, wie hierzulande Steuern zu bezahlen sind. Mit dieser Wegleitung zeigen wir auf,
wie die Schweiz ausländische Steuerhinterzieher protegiert, warum das Bankgeheimnis dabei nur ein Vorwand ist und wer unter den Folgen der
Schweizer Beihilfe zur Steuerhinterziehung leidet. Kurz, wie die Schweiz Steuergelder aus dem Ausland weg auf Schweizer Bankkonten leitet.
Beihilfe zur Steuerhinterziehung: Nicht in meinem Namen!

Schweigen Sie nicht länger. Senden Sie die beigelegte Postkarte an den Bundesrat und setzen Sie so ein Zeichen, dass Sie die Beihilfe zur Steuerhinterziehung nicht mehr länger dulden möchten.

 

De_Dossier__06_12_2005_14_14_Wegleitung_Steuerhinterziehung

6. Dezember 2005/0 Kommentare/von ChristNet
https://christnet.ch/wp-content/uploads/2021/02/Screenshot-2021-02-05-134017.jpg 365 760 ChristNet https://christnet.ch/wp-content/uploads/2023/06/Logo-Christnet-2023-3240.svg ChristNet2005-12-06 13:38:052021-02-05 13:40:22Wegleitung zur Steuerhinterziehung

Mammon, die Schweizer Banken und mein Sohn

Politik
Lesezeit / Temps de lecture ~ 4 min

Kürzlich habe ich einen Christen getroffen, der mit mir offen über seine Erfahrungen mit dem Geld und der Schweiz gesprochen hat. Seine geistliche Vision hat mich beeindruckt. Früher arbeitete er in der Bankenwelt, aber er fühlte sich dort nicht wohl. Auf meine Anfrage hin, erklärte er sich einverstanden für ChristNet zwei Texte zu schreiben: Cali oder Medellin…. beschreibt eine Situation, die er vor etwas mehr als zehn Jahren erlebt hat. In Papa, ich will… richtet er sich mit einigen kritischen Überlegungen über die Anhäufung von Vermögen an seinen Sohn.

Aus Sicherheitsgründen muss sein Name anonym bleiben.

Cali oder Medellin weisser als Schnee

Wir befinden uns irgendwo im Westen. Stellen Sie sich ein Büro vor, in dem 15 Bankangestellte Geschäfte abwickeln. Ihr Alter ist unterschiedlich, vor allem aber sind es Junge mit einem Temporärarbeitsvertrag. Die Stimmung ist gut und entspannt. Es ist angenehm, dort zu arbeiten. Die Getränke gehen auf Kosten des Hauses, was sehr geschätzt wird.

Plötzlich ruft einer der Buchhalter: ? Hey Jungs, wenn ihr wüsstet was ich sehe, ich habe ein Konto über drei Millionen Dollar vor meinen Augen, dessen Inhaberin eine 20-jährige Hausfrau aus Medellin ist. Das ist doch verrückt, was man in Kolumbien als Putzfrau verdient.?

Ein anderer fügt hinzu: ?Das ist komisch, bei mir hat es einen Polizeiinspektor aus Cali, der Besitzer von 4,5 Millionen Dollar ist. Ich dachte, das Einkommen eines Polizisten in diesem Teil der Welt wäre eher bescheiden.? Daraufhin vertieft sich jeder wieder in seine eigenen Konten.

Es folgt eine langes Schweigen, bis der Älteste der Gruppe Folgendes bemerkt: ?Na so was! Stellt euch vor, ich habe mehrere 18-20-jährige Studenten beobachtet, die Inhaber von Konten mit ähnlichen Geldbeträgen sind. Nun geht aber nicht nach Kolumbien, um ein Einwanderungsgesuch zu stellen, denn ihr sitzt hier vor Scheinkonten, die als Deckmäntelchen für die Herren der Kartelle aus Cali und Medellin dienen. Die Institution, von der wir angestellt sind, dient als Geldwäscherei. Unsere Vorgesetzten hätten sich über die Herkunft dieser wirklich zweifelhaften Vermögen vergewissern müssen.?

Papa, ich will vor meinem 40.Geburtstag Millionär sein

Das ist das Projekt meines ältesten Sohnes Kevin. Er ist 33-jährig, belgischer Geschäftsmann mit Wohnsitz in Kamerun. Sein Wunsch kommt nicht von ungefähr, gemäss den Prinzipien unserer nachchristlichen Gesellschaft, tönt dies gut, weil alles auf die Optimierung des Gewinns abzielt. Was sollte daran schlecht sein?

Die Bibel warnt uns: ?Kein Knecht kann zwei Herren dienen: entweder er wird den einen hassen und den anderen lieben, oder er wird an dem einen hängen und den anderen verachten. Ihr könnt nicht Gott dienen und dem Mammon.? (Lukas 16,13) Und weiter: ?Trachtet zuerst nach dem Reich Gottes und nach seiner Gerechtigkeit, so wird euch all das zufallen.? (Matthäus 6,33)

Jesus selbst hat während seines Dienstes auf Erden mit dem Existenzminimum gelebt. Ebenso seine Jünger; durch ihren Dienst haben sie sich nicht bereichert. Nie liessen sie sich für ihre Heilstaten entlöhnen. Reich sein an sich ist nichts Verwerfliches, aber es um jeden Preis werden wollen, könnte eine Falle sein. Es ist nicht das Geld, das problematisch ist. Geld an sich ist neutral, aber es ist die Liebe zum Geld, die einen zu Fall bringen kann.

Der Wunsch, reich zu werden (zu unterscheiden von der Tatsache reich zu sein) ist schlicht gesagt schlecht: ?Die aber reich werden wollen, fallen in Versuchung und verstricken sich in viele törichte und schändliche Begierden, die die Menschen in Verderben und Verdammnis stürzen. Denn Habsucht ist eine Wurzel aller Übel; der sind einige verfallen und sind vom Glauben abgeirrt und machen sich selbst viele Schmerzen. Aber du Gottesmensch, flieh davor! Jage der Gerechtigkeit nach, der Frömmigkeit, der Geduld, der Sanftmut!? (1.Tim. 6,9-11)

Statistisch betrachtet haben 80% der Leute, die im Lotto ein Vermögen gewonnen haben nach drei Jahren nichts mehr davon übrig. Warum? Von einem Tag auf den anderen Millionär zu werden, bedarf der Vermögensverwaltung, die gelernt sein will. Wir sind dem Gesetz der Übereinstimmung unterworfen, das besagt, dass unser Äusseres unser Inneres wiederspiegelt. Das Auftauchen eines Vermögens verändert die äussere Welt der glücklichen Gewinner auf einen Schlag, während die notwendige Korrektur der inneren Welt fehlt. In ihrem Geist sind sie ?arm? geblieben, darum können sie sich nicht an die neue Situation anpassen.

Mein Sohn, wenn durch glückliche Umstände eine oder mehrere Millionen Dein Eigen werden, beabsichtige Millionär zu bleiben, um die Fehler der oben genannten glücklichen Gewinner zu vermeiden. Millionär werden ist etwas ganz anderes als Millionen besitzen, denn letzteres bedarf eines treuen Verwalters, der Reichtum generiert. Das Problem nur unter dem quantitativen Aspekt zu betrachten, wir dich ruinieren, wie dies 1.Tim 6,10 beschrieben ist. Wir aber sind Kinder eines unermesslich reichen Gottes. Wenn wir also grosse finanzielle Mittel zur Verfügung haben, dann sollen wir nicht geizig werden, sondern diese Reichtümer mit Freude unter unsere bedürftigen Brüder verteilen, wie wir in Jakobus 2, 15-16 lesen: ?Wenn ein Bruder oder eine Schwester nichts anzuziehen und nicht genug zu essen hat und jemand unter euch sagt zu ihnen: Geht hin in Frieden, wärmt euch und sättigt euch!, ohne dass ihr ihnen etwas gebt, was sie nötig haben ? was hilft ihnen das??

Der Weg zum Geld beruht auf ethischen Kompromissen, wenig empfehlenswerten Praktiken, Bündnissen mit der Hölle, Umgang mit zweifelhaften Gestalten. Wenn Du ein Raubtier werden willst, musst Du die Sitten eines Raubtiers annehmen, um Dich in der Finanzwelt zu behaupten. Du wirst Deine Ellbogen brauchen, denn es ist eine Welt von Raubtieren, in der Du zum Überleben eher auf die Gesetze des Wilden Westens vertraust als auf die Weisungen des Evangeliums. Mammon ist eine Geldpumpe, die schwierig anzuzapfen ist.

Mein Sohn, Du wirst vor Deinem 40. Geburtstag Millionär werden können, aber nur unter der Aufsicht des HERRN, der dich auf dem richtigen und geraden Weg leitet.

September 2005

Aus dem Französischen übersetzt

26. Oktober 2005/0 Kommentare/von ChristNet
https://christnet.ch/wp-content/uploads/2021/02/claudio-schwarz-purzlbaum-kNSuZMrcL7s-unsplash-scaled.jpg 1708 2560 ChristNet https://christnet.ch/wp-content/uploads/2023/06/Logo-Christnet-2023-3240.svg ChristNet2005-10-26 16:48:432021-02-10 16:49:38Mammon, die Schweizer Banken und mein Sohn
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