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Christianisme, racisme et protection de l’environnement : à première vue, ces trois grandes questions semblent n’avoir presque rien en commun. Mais quand je regarde le style de gouvernement de Jair Bolsonaro, par exemple, le lien devient très évident – et cela me rend très sensible en tant que chrétien.

Le président brésilien Jair Bolsonaro est une figure très controversée sur la scène politique internationale. D’une part, il assouplit les lois sur la déforestation et discrimine la population indigène, et d’autre part, il proclame sa foi en Jésus-Christ. Il est un modèle pour les chrétiens évangéliques, un cauchemar ambulant pour les écologistes et les militants des droits de l’homme. Pour moi, en tant que chrétien, il est difficile de comprendre comment une personne peut croire en Dieu et en même temps apparaître publiquement comme raciste et hostile à l’environnement. Mais un regard sur le passé révèle que Bolsonaro ne fait pas exception.

L’histoire commence en 1492, lorsque Christophe Colomb, au nom de la couronne espagnole, cherche une route maritime directe vers l’Inde et découvre ainsi l’Amérique. La découverte du « nouveau monde » a également suscité l’intérêt du Pape. Dans le but de faire du christianisme la religion mondiale, le pape Alexandre VI a rédigé la bulle Inter Caetera en 1493, dans laquelle il permettait aux chrétiens de s’emparer de tous les domaines qui n’étaient pas gouvernés par un souverain chrétien. Dès lors, l’Espagne a poursuivi l’objectif de conquérir l’Amérique latine et l’Amérique du Sud, de les missionner et de les intégrer dans la domination espagnole. Les objectifs politiques du pouvoir se mêlent à la pensée que la vision du monde hispano-chrétienne est la plus progressiste et la plus supérieure à toutes les autres. Mais la vision du monde de la population indigène d’Amérique du Sud et d’Amérique latine a été façonnée de manière animiste. Cela a aliéné les conquérants et les missionnaires espagnols. Leurs premiers rapports sur les indigènes étaient donc extrêmement racistes du point de vue actuel. La relation des conquérants et des missionnaires avec la population indigène a été ambivalente dès le début. D’une part, les conquérants avaient besoin de la population locale pour des voyages d’exploration à l’intérieur du pays et pour trouver des matières premières pour le commerce. D’autre part, ils ne traitaient pas les indigènes sur un pied d’égalité, même s’ils s’étaient convertis au christianisme. Ce comportement, cependant, contredit le taureau Inter Caetera et les vues de certains missionnaires qui prônent l’égalité de traitement des convertis. L’un d’eux, Bartolomé de las Casas, a défendu avec véhémence l’égalité des droits des indigènes au Mexique. Il est encore considéré aujourd’hui comme l’un des premiers militants des droits de l’homme. Pour moi, il est une grande lueur d’espoir dans ce triste chapitre de l’histoire européenne et américaine.

Les effets du colonialisme peuvent encore être ressentis globalement aujourd’hui, car le colonialisme n’a pas seulement eu lieu sur les continents de ce monde, mais aussi dans l’esprit des gens. Bien que la vision chrétienne du monde ait été remplacée par une vision naturaliste en Europe et aux États-Unis, l’idée de la « suprématie blanche » est restée au cœur de la démarche. Cette idée de supériorité a longtemps été très répandue, en particulier dans le domaine de la protection de l’environnement. Les populations indigènes ont été chassées de leurs terres pour créer des parcs nationaux. Les connaissances traditionnelles sur les animaux et les plantes ont été dévalorisées par rapport aux sciences naturelles occidentales. Les environnementalistes autochtones recevaient des salaires inférieurs à ceux de leurs collègues blancs ou n’étaient même pas autorisés à travailler sur des projets de protection des espèces dans leur propre pays. Certains de ces abus existent malheureusement encore aujourd’hui. En réponse au mouvement « Black Lives Matter », des efforts sont faits au sein de la communauté de protection de l’environnement pour éliminer ces abus une fois pour toutes et pour mieux soutenir les projets de protection de l’environnement de la population locale.

Il faudra probablement attendre un certain temps avant que l’idée de « supériorité blanche » ne disparaisse de l’esprit des gens. Ce que nous pouvons déjà faire aujourd’hui, en tant que chrétiens, c’est de regarder attentivement dès qu’un gouvernement comme celui de Jair Bolsonaro aborde la population indigène de son propre pays avec la même attitude xénophobe qu’autrefois les puissances coloniales européennes. Le président du Brésil peut s’identifier comme un chrétien, mais cela ne lui donne pas le droit de prendre des terres aux indigènes sous le couvert du progrès économique et de saper leurs projets de protection de l’environnement. Tout comme la protection de l’environnement en Occident, le christianisme doit également se demander où, dans ses croyances, l’idée de « supériorité blanche » s’est glissée.

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Frères et sœurs sensibles à la justice sociale, vous a-t-il déjà semblé plus simple d’aimer la requérante d’asile déboutée plutôt que le quasi-fasciste du coin ? Peut-être avez-vous ressenti bien plus d’affinités avec l’écolo de votre potager communautaire qu’avec votre frère en Christ éperdu de tours à moto ?

 

Inégalités sociales et cloisonnements

La persistance du mouvement des gilets jaunes en est une énième démonstration : tout ne tourne pas rond. Notre monde actuel comprend son lot d’incompréhensions et de révoltes, donnant matière à ériger des murs entre diverses catégories de personnes.

Le risque est grand de prendre les maux du siècle pour en faire un problème personnel. Face aux signes continuels d’inégalités frappant nos pays, prenons du recul et penchons-nous sur nos relations plus directes. Mesurons la portée de notre désir d’équité, là où l’on ne pense généralement pas en termes de « justice sociale ».

Il est tentant d’évaluer son prochain à l’aune de nos propres critères. Pourtant, en défendant les causes qui nous paraissent les plus respectables, nous avons toujours autant désespérément besoin du Dieu de miséricorde et de justice que la personne qui ne partage pas notre opinion.

 

Face à cette réalité, attardons-nous sur une vérité relationnelle de l’Évangile :

 

Un premier geste de charité : ôter la poutre de son œil

A force de travailler le bois, Jésus le charpentier en retire une image fort bien sculptée : « Comment peux-tu dire à ton frère : ‘Frère, laisse-moi ôter la paille qui est dans ton œil’, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille qui est dans l’œil de ton frère. » (Lc 6.42)

C’est bien là le premier geste de charité à effectuer: savoir reconnaître ses torts. Avoir de belles idées et de bonnes valeurs ne nous dédouane jamais de la poursuite de l’humilité et de l’intégrité1 . Ces dernières nous invitent alors à interpeller l’autre sans arrogance, dans une démarche fructueuse pour les deux parties.

 

Un amour renversant

Cet aspect est révolutionnaire, ceci avant tout dans les petits détails de nos vies. L’amour mis en pratique ne comprend pas uniquement les actes de bravoure et de compassion retentissants, mais aussi toute forme d’honnêteté avec soi-même.

Alors que nous évoluons dans un climat de polarisation, de démesure et d’extrêmes, gardons-nous de mépriser autrui et agissons au contraire pour son bien, même lorsqu’il n’attire pas la sympathie. Jésus le souligne : nos engagements sociaux n’ont de valeur que s’ils sont enracinés dans un cœur et des relations transformés.

 

De Siméon Rapin 2


1.    Inspiré du livre de Tom Holladay, Les relations : le modèle de Jésus, éd. Ourania, 2010.

Image : Steve Buissinne sur Pixabay

 

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D’après un article du Monde en ligne, 3,2 millions de Français sont en risque élevé de burn-out, c’est-à-dire plus de 13% de la population active occupée1. Ces gens sont en train de dépasser leurs limites et risquent de tomber dans un état d’épuisement total, laissant parfois des traces pour le restant de leur vie. De l’autre côté, Christian Bourion, économiste spécialisé dans le domaine du travail, estime que 30% des employés sont atteints de bore-out, à savoir la démotivation totale et la maladie par l’ennui au travail. Si à cela on ajoute encore le mobbing, les conflits, les harcèlements sexuels, le workaholisme, les dénigrements, les inégalités salariales, le monde du travail ne ressemble plus à forcément à un eldorado regorgeant d’opportunités mais à une jungle vraiment dangereuse. Les chrétiens ne sont bien sûr pas épargnés.

De gros espoirs puis la désillusion ?

Et notre société aussi exige beaucoup, note le chercheur Christian Bourion : « Aujourd’hui, les gens veulent que l’emploi soit source d’épanouissement. Nous éduquons nos enfants comme cela, nous leur faisons faire de longues études. Mais lorsque ces derniers arrivent sur le marché de l’emploi, c’est la grosse désillusion. Résultat : il y a encore plus de souffrance. » Il y a une inadéquation entre les aspirations et la réalité. La réalité est la suivante : Dieu a créé l’homme et lui a confié une responsabilité consistant à prendre soin du jardin d’Eden. Or sa chute, sa révolte contre Dieu en Eden, a transformé les conditions de ce travail.

Obéir à un chef bienveillant

Comment vivre alors notre engagement dans le monde du travail en tant que chrétiens à la suite du Christ ? Voici quelques points qui me semblent essentiels.

Notre seul vrai chef, c’est le Christ ! Et il nous dit que son fardeau est léger car il le porte avec nous. Il ne veut sans doute pas nous guider ni au burn-out, ni au bore-out. Si on se sent surchargés ou en perte de sens dans notre travail, nous pouvons parler à notre chef pour obtenir son soutien et sa direction pour comment améliorer cette situation.

La dureté du travail est associée dans la Bible à l’arrivée du péché dans le monde (Genèse 3:17). On peut s’attendre à ce que nous ayons des difficultés à affronter dans ce domaine.

Initier l’espérance à venir

Mais même dans ces difficultés, notre travail peut produire un beau fruit, qui témoigne de l’amour de Dieu au service du monde. Et nous pouvons travailler aussi à ce que le respect et la dignité et de meilleures conditions de travail soient mieux garantis dans ce secteur souvent sans merci.

Et surtout, souvenons-nous qu’un jour Christ viendra supprimer les larmes, la souffrance et la frustration liées au travail !

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Comment la foi peut-elle influencer notre gestion financière ? Samuel partage son expérience. Témoignage.

Attendre sur Dieu…

Avant de travailler en tant que traducteur indépendant, j’ai été employé. Pour des raisons économiques, on m’a congédié après cinq ans. Pendant les deux années suivantes, j’ai eu le privilège de toucher aux prestations de l’assurance chômage. Lorsque je suis arrivé en fin de droit, je ne me voyais pas entrer dans un emploi de solidarité qui m’aurait amené à travailler dans un tout autre domaine sans véritable perspective de pouvoir un jour revenir à la traduction. Je me suis donc décidé de me lancer en tant qu’indépendant.

Mais face à la difficulté d’acquérir mes premiers clients, quels soucis, quelles ruminations nocturnes, quelles craintes existentielles – oui, j’avais carrément peur de mourir ! Face à cette tourmente, j’ai découvert le passage dans Proverbes 30.8 : « Ne me donne ni pauvreté ni richesse, mais accorde-moi le pain qui m’est nécessaire. » J’ai commencé à prier Dieu qu’il me donne la confiance qu’il va pourvoir à mes besoins (ni plus, ni moins). Au fil des semaines, mes peurs se sont petit à petit estompées. Parallèlement, l’acquisition de nouveaux clients rencontrait les premiers succès.

… et faire ce que je peux

Après cette phase de fondation vint celle de la prospérité : mon carnet de commandes se remplissait, mes finances s’équilibraient. Le défi consistait maintenant, toujours fidèle au verset des Proverbes, de ne pas avoir trop, de crainte de me surmener et de m’épuiser, mais d’être content avec ce qu’il me faut pour vivre. Je priais donc Dieu de « fermer le robinet » quelque peu. Ainsi, j’arrivais à un rééquilibrage qui doit toujours à nouveau être trouvé jusqu’à ce jour. Le défi reste donc d’attendre sur Dieu et, en même temps, de faire ce que je peux pour changer ma situation financière.

Paru, de façon abrégé, dans Christianisme aujourd’hui, juillet-août 2018, sous le titre « Ni trop, ni trop peu » (p. 19).

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Qu’est-ce que la vérité ?

La vérité, c’était le thème du dernier Forum « Que de l’intox ?! » de ChristNet le 11 novembre dernier. L’éthicien et théologien Michäel Gonin (HET-Pro) nous a proposé le texte téléchargeable ci-dessous comme base de réflexion. Voici un aperçu du contenu que l’on peut y trouver.

Michaël Gonin cherche à ressortir la richesse du sens de vérité dans les textes bibliques, au-delà de la compréhension classique d’un discours offrant une description adéquate de la réalité. Cette vision n’est pas fausse note l’auteur, mais insuffisante au regard de la vision biblique. Dans cette perspective, la vérité n’est pas le résultat d’un consensus humain, mais correspond avant tout à la vision de Dieu. Les êtres humains sont appelés à la chercher et à se l’approprier. Cependant, dans la Bible, il est souvent parlé de « faux-prophètes » qui s’expriment au nom de la vérité pour plaire aux puissants, mais détournent ainsi le peuple de la volonté de Dieu. La mission prophétique est alors de dire la vérité, et si elle dérange souvent, avant tout elle libère. Dans la perspective biblique, la vérité est ainsi toujours reliée au service de l’autre, à l’amour, et à la recherche de la justice.

 

Mais au coeur du développement de l’auteur, c’est la nature même de cette vérité qui est présentée, à savoir Jésus, Dieu qui s’est révélé en tant qu’être humain. Il n’est alors plus possible de concevoir la vérité comme un système de pensée, car elle ne peut se découvrir qu’au travers d’une relation vécue dans la confiance. C’est ainsi, note l’auteur, que le christianisme offre une vision de la vérité qui devrait mettre à l’abri d’une posture identitaire : nous ne possédons pas la vérité, mais nous témoignons de la vérité que nous avons découverte à travers notre relation au Christ.

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Le royaume de Dieu : un état éphémère

Quelqu’un a dit un jour : « Jésus a prêché le royaume de Dieu. L’Église est venue » L’Église n’est pas le Royaume de Dieu sur terre. Au centre de la proclamation de Jésus de Nazareth se trouvait la nouvelle que partout où les gens s’orientent vers Dieu, des règles différentes s’appliquent, un monde nouveau voit le jour et disparaît à nouveau, ce qui est éphémère, mais façonne les personnes concernées pour toujours.

Le Sermon sur la Montagne est la « charte » du Royaume de Dieu. Là où les gens s’alignent en fonction de cela, le Royaume de Dieu a lieu. Et disparaît aussi à nouveau : c’est un État, pas une institution. Cela se passe là où Dieu le veut. Il ne peut être enregistré.

Matthieu raconte la parabole des ouvriers de la vigne (chap. 20, 1-16) pour éclairer un aspect de ce Royaume de Dieu. Là où Dieu est au centre, il n’y a plus de lien entre la récompense et la performance.

Les Suisses abolissent l’envie

L’idéaliste en moi, le théologien, le chrétien, le rêveur et le réaliste dit : « Le revenu de base inconditionnel fait de cette idée une réalité. Jésus l’a eu le premier. À l’avenir, nous nous abstiendrons de juger les gens en fonction de leurs performances ; nous les jugerons selon qu’ils apportent quelque chose à l’économie nationale ou non. Nous pourrions même, enfin, abolir le terrible mot « handicap », qui en principe n’attribue une valeur qu’aux personnes qui peuvent fonctionner. À cet égard, le flyer de cette journée est très bien fait : nous créons un morceau de paradis sur terre – certainement dans un sens protestant.

C’est pourquoi je suis favorable à ce que nous essayions. Nous avons besoin d’une nouvelle compréhension de l’économie. Elle a surtout besoin d’une nouvelle image de soi pour nous, les Suisses. Le BGE ne fonctionne que comme un projet commun. Imaginez que nous, les Suisses, abolissions l’envie !

Que l’idée soit financièrement viable ou non, qu’elle conduise à plus d’État ou moins – beaucoup de choses ont été dites à ce sujet et encore plus ont été revendiquées. Personne ne le sait vraiment. Moins de bureaux, moins d’autorités – ce serait bien. Mais personne ne sait comment ce serait vraiment.

Une occasion manquée

Mes doutes proviennent d’une toute autre considération. Je me suis fortement engagé en faveur de l’intégration des jeunes depuis des années. En 2000, nous avons fondé la Job Factory à Bâle ; en 2013, la société PerspectivePlus à Neuchâtel. Les jeunes doivent être intégrés à la puissance du marché. Nous voulons nous éloigner de l’emploi et nous orienter vers le client. Dans nos efforts pour intégrer les jeunes, il est crucial qu’ils comprennent que l’économie a besoin d’eux. Qu’ils peuvent apporter quelque chose à notre société. Qu’ils devraient apprendre à se tenir debout.

Beaucoup d’entre eux ne comprendraient pas pourquoi ils devraient faire un effort, pourquoi ils devraient être restreints pendant une période de formation, si on leur donnait simplement Fr. 2500. On ne le leur enseignerait pas parce qu’ils ne sont pas capables de se projeter mentalement dans l’avenir. Ils ne se rendraient probablement compte que vingt ans plus tard qu’ils ont manqué quelque chose. Et il serait alors trop tard.
Un engagement pour nous, les Suisses

Mais cela peut fonctionner. Comment puis-je le savoir ? Je vis déjà avec un revenu de base. Depuis plus de 30 ans. En 1977, des amis ont fondé une communauté. …une communauté appelée « Don Camillo ». Nous vivons dans la tradition des couvents. Nous le faisons à Berlin, Bâle, Berne et Neuchâtel. Dans tous ces endroits, nous sommes une partie reconnue de l’Église protestante et nous travaillons en étroite collaboration avec elle.

Nous prions les prières des heures – comme dans un monastère. Nous partageons nos revenus et les redistribuons – en fonction des besoins. Cela nous permet de lancer des projets qui sont trop importants. Le fait que nous partagions l’argent est une conséquence de la vie commune et de la foi commune. Nous vivons de nos propres revenus, mais de nombreux amis soutiennent nos projets – ils partagent aussi. Ce n’est pas si compliqué. J’ai discuté avec mes collègues de la question de savoir si le revenu de base que tout le monde a avec nous est inconditionnel. Nous sommes incertains. Tous ceux qui travaillent avec nous aiment beaucoup travailler.

Je crois que le BGE peut fonctionner. Mais il faudrait une base solide. Un engagement commun. La question centrale pour moi est de savoir si nous, en tant que Suisses, l’avons ou l’avons encore.

Questions secondaires

Enfin, une observation de la parabole de Jésus, qui n’a rien à voir avec la récompense et l’accomplissement.

Le propriétaire du vignoble n’est pas seulement généreux. Il est aussi un très mauvais planificateur. Il passe toute la journée à embaucher de nouveaux travailleurs. Honnêtement, je ne sais pas quoi répondre à cela. Je pense que les questions sur l’argent et les salaires, sur le trop et le trop peu ne sont pas si importantes. Se pourrait-il que nous nous occupions constamment de questions secondaires ?


Heiner Schubert est pasteur et membre de la Communauté Don Camillo à Montmirail NE. www.doncamillo.org

Présentation et dessins de Heiner Schubert au ChristNetForum « Unconditional Basic Income – Heaven on Earth », le 21 mai, à Zurich.

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Témoignage de Roger Zürcher, ingénieur agronome actif dans la coopération internationale, texte tiré de son blog Titunaye.

Une histoire renversante

J’ai eu le privilège inattendu de participer à une formation à l’agriculture de conservation au Zimbabwe en novembre 2014, pays que je n’avais jamais visité et où je ne connaissais personne. Ce voyage a été renversant sur plusieurs points. J’ouvre ici une petite parenthèse: J’ai toujours aimé les renversements qui existent dans le Royaume de Dieu, « The Upside-Down Kingdom », comme on dit en anglais.

La formation était organisée par Foundations for Farming (appelé auparavant « Farming God’s Way »). Cette structure a été fondée par un paysan Zimbabwéen, Brian Oldreive, d’origine anglaise, qui a un parcours tout à fait atypique et « renversant ». Il était un grand producteur de tabac (sur plusieurs milliers d’hectares), qu’il cultivait de manière conventionnelle (c’est à dire en utilisant les techniques les plus courantes, avec labour et produits chimiques). Un jour, il a décidé de devenir disciple de Jésus-Christ. Lors d’une nuit d’insomnie, il a compris que son travail n’était plus en adéquation avec sa nouvelle vie. Il ne voulait plus produire du tabac, un produit qui asservit les gens. Il décida donc de cultiver du maïs.

Être fidèle à la terre

Malheureusement, il n’avait pas d’expérience dans cette culture, et les récoltes étaient mauvaises. A tel point qu’il a dû demander aux banques de lui prêter plus d’argent. Ces dernières étaient d’accord, à condition qu’il revienne à la production de tabac, la culture pour laquelle il était compétent, selon elles. Il a refusé et a finalement tout perdu: sa ferme et ses terres. Il a ensuite cherché du travail à Harare et finalement trouvé une ferme à louer, mais dont les terres étaient dans un état catastrophique, totalement érodées. Il a essayé tout de même de faire du maïs dans ces conditions, mais les rendements étaient faibles et il produisait à perte. La situation était critique à nouveau. Dans son désespoir il s’est alors tourné vers Dieu en lui demandant de lui enseigner comment cultiver. Etrange requête pour un paysan de génération en génération.

La forêt respecte le sol

Dieu lui a alors dit (ou lui a inspiré l’idée) d’aller en forêt. Priant dans la nature il a eu le sentiment que Dieu lui disait d’observer ce qu’il voyait. Il a réfléchi au fonctionnement de la forêt, un écosystème naturel ou « divin ». Deux principes lui sont alors apparus qu’il désignera comme les « principes de respect du sol » :

  1. Non-labour : les arbres poussent sans labour, la terre n’a pas besoin d’être retournée pour que les graines poussent.
  2. Couverture permanente du sol : la terre est couverte en permanence par des feuilles mortes et du matériel végétal en train de sécher ou se décomposer.

Brian a alors tenté d’appliquer ces principes dans ses champs. Le principe du non-labour existe depuis les années 1930 en agriculture sous le nom « d’agriculture de conservation » (approche aujourd’hui promue par la FAO1 ). Mais la méthode développée par Brian va plus loin que ce qui est généralement compris sous ce terme.

Des principes à partager

Il a commencé par un seul hectare et, encouragé par les résultats, s’est lancé ensuite dans deux hectares de maïs cultivés sans labour et avec du mulch (litière végétale). Les résultats étaient tellement bons qu’il réussissait à faire des bénéfices qui compensaient les pertes faites sur le reste de la ferme. Il a ensuite étendu sa méthode à l’ensemble du domaine et a même racheté des terres aux voisins pour finalement cultiver 3’500 hectares sans labour.

C’est là que Dieu lui a dit : « Je ne t’ai pas montré cela pour que tu t’enrichisses, mais pour que tu le partages avec tout le monde, et les pauvres en particulier ». Brian a donc commencé à organiser des cours pour les paysans et mis en place des champs de démonstration. Les résultats étaient excellents : les rendements dépassaient les 10 tonnes par hectare, alors que souvent les paysans récoltent dix fois moins, – mais ne duraient pas quand les équipiers de l’organisation quittaient la zone. Quel était le problème?

Apprendre à faire du bénéfice

L’équipe de Foundations for Farming s’est rendu compte que les paysans ne manquaient pas de connaissances techniques, mais du savoir permettant d’implanter ces connaissances pour en faire une activité rentable. Brian demanda alors à Dieu de lui révéler comment sortir de là, et la réponse était: « Apprendre à faire du bénéfice ». Pour cela, quantre principes sont à respecter:

  1. on time : faire les choses à temps, non pas en retard ; c’est particulièrement important pour le semis et le sarclage.
  2. at standard : respecter les normes de qualité ; par exemple, la plante doit pouvoir se développer correctement.
  3. without wastage : la pratique des feux de brousse, par exemple, est un gaspillage incroyable de ressources qui partent en fumée, sans parler de la destruction de la structure du sol.
  4. with joy : la joie permet de dégager l’enthousiasme ; elle vient aussi d’une attitude reconnaissante et permet de rester en communion avec le Créateur.

En apparence, ces principes sont assez simples, mais ils sont tout aussi révolutionnaires que les principes de respect du sol.

Imiter la nature, respecter la Création

J’ai été émerveillé de constater à quel point les participants des différents pays africains présents à la formation étaient enthousiasmés par la méthode « Farming God’s Way ». Plusieurs d’entre eux ont même témoigné qu’ils vont démissionner un jour de leur poste dans leur organisation pour se consacrer à l’agriculture! Cela ne va pas forcément faire plaisir à leur employeur actuel, mais quel renversement! Dans un contexte où les emplois à durée indéterminée sont rares, il est vraiment surprenant d’entendre ce discours! Moi-même d’ailleurs, j’ai ma petite idée derrière la tête concernant la culture d’un lopin de terre…

Je suis étonné par la sagesse ou la façon de faire de Dieu. Depuis toujours, l’imitation de la nature a été un moteur pour l’innovation. Dans cet exemple au Zimbabwe, c’est par cette méthode qu’un « simple » paysan, conduit par Dieu, a compris comment être fidèle à la terre et comment restaurer des sols qui avaient été maltraités.

Lectures

Pour plus de renseignements, voyez le site suivant: http://www.foundationsforfarming.org.

D’autres méthodes existent, qui imitent aussi la nature, comme la permaculture : http://www.permaculture.ch/la-permaculture/.


1. Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (« Food and Agriculture Organization of the United Nations »).

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Contribution à la célébration de la Journée du Chouf-nüt 2012 à la Heiliggeistkirche de Berne.

Zachée rencontre Jésus, Lc 19,1-10 NGÜ

Quelle transformation ! Découvrons comment ce Zacchaeus se transforme. Zacchaeus vit dans la ville frontalière de Jéricho. C’est le chef des douanes. La société le regarde avec mépris comme un homme qui ramasse l’argent avec des pratiques déloyales, qui empoche un énorme salaire aux dépens des autres. La thésaurisation est son affaire. De plus, en tant que chef des douanes, il s’occupe des païens, ce qui est une épine dans le pied des Juifs pieux. En tant que larbin de l’occupant romain, il est ostracisé dans sa société.

Sa position pourrait le rendre autosuffisant et fermé, riche et rassasié. Mais non, c’est tout à fait différent. Quand il entend que Jésus marche dans la ville, dont il a entendu parler, il est curieux. Sa curiosité le pousse à se frayer un chemin à travers la foule et à trouver une place pour lui sur le mûrier. Il y monte dans l’espoir d’avoir une vue privilégiée de ce qui s’y passe, au sens où : Voir mais ne pas être vu.

Jésus continue à travers Jéricho, son objectif, Jérusalem, est bien en vue. Mais, de manière inattendue, il se laisse arrêter. Il se dirige tout droit vers Zachée, il semble bien le connaître, lui et sa nostalgie, et s’adresse à lui par son nom : « Zachée, descends vite ! Je dois être un invité dans votre maison aujourd’hui ».

En fait, c’est plutôt impudent de la part de Jésus de s’inviter comme ça. C’est ce qu’il fait, obtenir quelque chose, se faire servir un bon repas ? En tout cas, Zacchaeus est heureux et accepte rapidement l’offre. « Quoi ? Il veut venir à moi, alors que tout le monde me méprise pour mon travail et mon mode de vie de pécheur ? ! »

C’est une auto-invitation insultante.

Restons un instant sur l’auto-invitation de Jésus. Il fait simplement un pas direct vers Zachée, il lui montre qu’il est important pour lui et qu’il veut entrer dans sa vie, qu’il veut être en communion avec lui. Zachée ne ressent pas cela comme une intrusion dans sa sphère privée, mais comme une offre qu’il accepte volontiers.

La situation me rappelle quelque chose que j’ai moi-même vécu : Dans mon appartement, toute la salle de bains a dû être arrachée et refaite à l’improviste. J’étais donc assis là sans douche, et parfois même sans toilettes ni eau du robinet ! Et que pouvais-je faire d’autre que de frapper à la porte de mes voisins. « Bonjour, je peux venir prendre une douche avec vous ? » Il m’a suffi d’approcher audacieusement mes voisins et de m’inviter à prendre une douche chez eux. J’ai dû admettre mon besoin et ma dépendance et espérer leur simplicité et leur générosité. Cette auto-invitation quelque peu embarrassante était une bonne occasion de créer une relation. Il y avait toujours une bonne occasion de discuter – la situation désagréable a créé un pont avec mes voisins.

Une telle auto-invitation insolente peut vraiment créer la rencontre, peut provoquer un changement dans les relations, comme Jésus et Zachée.

Quel changement !

Et quel changement cela a apporté à Zachée ! Le fait que Jésus vienne à lui, « doit rester avec lui » comme le dit le texte original grec, le fait complètement tomber de ses chaussettes. Lui, l’exclu social, le prisonnier de son mode de vie luxueux, rencontre en Jésus Dieu, « l’ami de la vie ». Dieu, devant lequel le monde entier est comme une poussière sur la balance, comme une goutte de rosée (Sg 11, 22), se tourne en Jésus vers ce Zachée. Parmi les masses, Jésus l’appelle par son nom, le prend personnellement au sérieux, dans toutes les situations compliquées de sa vie. Et cela conduit à un tournant radical dans sa vie.

Zachée, dont le travail consiste à travailler avec des chiffres et à utiliser des astuces pour obtenir quelques pour cent de plus pour lui-même, est soudain confronté à la source débordante de la vie. Et cela déclenche en lui une cascade de générosité :

« Je donnerai la moitié de ce que je possède aux pauvres, et si j’ai extorqué quelque chose à quelqu’un, je le lui rendrai au quadruple ».

Zachée, qui voulait autrement s’emparer de tous les pourcentages possibles, se trouve soudain confronté à autre chose que la logique des nombres, car il compte devant Dieu lui-même.

Il ne veut pas seulement rembourser le montant qu’il a escroqué aux autres, comme l’exige la loi de Moïse, mais quatre fois (400% !). Il ne veut pas seulement donner la dîme (10%) de ses revenus aux pauvres, comme l’exige la loi religieuse juive, mais bien plus, de son propre chef. – Dans la Suisse d’aujourd’hui, nous n’avons même pas atteint 0,7 %.

Zachée redonne quatre fois, il pulvérise un peu de la justice de Dieu dans les quatre directions. Il a été libéré de la logique de la thésaurisation parce qu’il a rencontré celui qui tient la plénitude de la vie prête pour tous. Il n’a pas besoin de continuer à en accumuler pour lui-même. Il a de l’expérience : Les meilleures choses de la vie sont gratuites : Rencontre, appréciation, affection. Zachée connaît une véritable explosion de générosité parce qu’il a rencontré l’ami de la vie qui, dans sa grâce – le latin gratia – fait des dons sans limites.

Fils d’Abraham

Ce n’est donc probablement pas une coïncidence si Jésus appelle Zachée « fils d’Abraham ». En premier lieu, cela signifie qu’il n’est pas exclu du peuple de l’alliance de l’Ancien Testament parce que Jésus lui permet de trouver un moyen de se repentir. Mais quand j’entends « Abraham », j’entends aussi les récits de la Genèse qui décrivent Abraham comme un hôte extraordinairement généreux. Vous connaissez sans doute la célèbre icône russe de Roublev, qui représente les trois hommes mystérieux qu’Abraham héberge. En eux, il a rencontré Dieu – les chrétiens ont plus tard vu en eux une prémonition de la rencontre avec le Dieu unique en trois personnes. Par sa générosité et son hospitalité, Abraham a donné de l’espace à Dieu, il a rencontré l’ami de la vie. Et ce, d’une manière si intime que les Saintes Écritures des deux Testaments et même le Coran l’appellent lui-même « ami de Dieu » (Jc 2, 23 ; Is 41, 8 ; Sourate 4, 125). Abraham aussi a échappé à la logique du nombre par la générosité de sa foi :

Dieu lui a dit : « Regarde vers le ciel et compte les étoiles, si tu sais les compter. Et il lui dit : « Tes descendants seront si nombreux » (Gn 15, 5). C’est une entreprise désespérée que de compter les descendants qui lui sont promis aussi nombreux que le sable de la mer et les étoiles du ciel. Bien qu’il soit matériellement riche, Abraham doit reconnaître son impuissance devant Dieu. Malgré son âge et sa stérilité, Abraham a cru à la promesse de Dieu et est devenu une bénédiction et un donneur de vie pour beaucoup.

Ami de la vie

La rencontre avec l’ami de la vie, à qui Zachée et Abraham ont offert l’hospitalité dans leurs maisons, a déclenché une véritable explosion de générosité, un feu d’artifice de dons.

Ils ont tous deux vécu quelque chose de ce que le poète libanais Khalil Gibran a mis dans les mots suivants :

« Ils donnent, comme le myrte qui dégage son parfum dans la vallée là-bas.
Par leurs mains, Dieu parle,
et de ses yeux, il sourit à la terre. »


Janique Behmann est assistante pastorale à l’église catholique d’Ittigen (BE).

 

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On entend parfois dans les milieux chrétiens que la charité est l’affaire de chacun et ne doit pas être appliquée sous la forme d’une « solidarité légalement décrétée ». Cela remet en cause toute aide d’État en faveur des personnes pauvres et nécessiteuses.

Deux voies

À notre avis, la générosité privée et l’indemnisation publique sont deux voies qui devraient toujours être menées de front. Il n’est pas bon de laisser l’État seul être responsable de la justice et de la miséricorde, comme le veulent par exemple les « cüplisocialistes » : Ils ne partagent pas leur richesse en privé parce qu’ils se battent déjà politiquement pour que l’État la redistribue. Mais il n’est pas non plus bon de partager uniquement sur le plan personnel ; il faut aussi une « solidarité imposée par l’État ». Pourquoi ?

Deux raisons

Je vais vous donner deux raisons très brèves : Tout d’abord, on voit cette « redistribution décrétée » dans les ordres que Moïse a reçus pour le peuple d’Israël. La solidarité des États – et pas seulement la générosité volontaire au niveau personnel – occupe une grande partie de l’Ancien Testament 1 Peut-être est-ce parce que les gens ne sont pas simplement bons et prêts à partager de leur propre initiative et que nous vivons dans un monde déchu ?

Deuxièmement, nous vivons aujourd’hui dans un monde extrêmement complexe où les réglementations étatiques imprègnent tout : Par le biais de la législation, l’État permet à l’économie de prospérer en fournissant des infrastructures, en négociant des accords commerciaux internationaux, en garantissant la concurrence, en investissant dans l’éducation des futurs travailleurs, en fournissant un cadre juridique fiable qui rend l’activité économique possible en premier lieu (par exemple le ZGB), etc. Ce soutien de l’État à l’économie permet à certaines personnes de s’enrichir et rend beaucoup plus difficile pour d’autres 2 de joindre les deux bouts.

Compte tenu de cette importante fonction d’encadrement de l’État, il n’est que juste que l’État fournisse également un certain montant de compensation. Pourquoi l’État ne devrait-il pas également prévoir la solidarité si sa politique économique rend souvent cette solidarité nécessaire en premier lieu ?

Dominic Roser avec Samuel Ninck, janvier 2007


1 : Pour plus de détails, voir Markus Meury (Biblische Steuerpolitik, www.ChristNet.ch, 2007) : « La dîme n’était pas seulement utilisée pour payer les lévites, mais aussi pour réduire la pauvreté : tous les trois ans, 10 % de la récolte allait aux pauvres. Le glanage après la récolte était réservé aux pauvres (Lévitique 19.10). Tous les 7 ans, un champ restait non cultivé. Les fruits appartenaient aux pauvres (Exode 23.11). Tous les 7 ans, les dettes étaient annulées (?afin qu’il n’y ait pas de pauvres parmi vous », comme le dit Genèse 14.4). Aucun intérêt ne pouvait être exigé des membres de son propre peuple. Tous les 50 ans (l’année dite du Jubilé, Exode 25:8-31), les terres vendues dans le besoin étaient rendues à leurs propriétaires d’origine afin d’éviter l’injustice structurelle et de permettre à chacun de gagner sa vie, car la privation de terre signifiait le premier pas vers l’appauvrissement.

2 : par exemple, les personnes qui sont surchargées par les progrès technologiques rapides, les agriculteurs ou les États africains affaiblis par la libéralisation du marché mondial, etc.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

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Le cœur de Dieu pour les pauvres

Les Égyptiens nous ont opprimés et nous ont forcés à travailler dur. Et nous avons crié au Seigneur Dieu de nos pères pour qu’il nous vienne en aide. Il nous a entendus et, par besoin, par misère et par esclavage, il nous a aidés. Il a fait peur aux Égyptiens et les a terrifiés par ses étonnants miracles. Il nous a fait sortir d’Égypte avec une main forte et le bras tendu. Il nous a amenés dans ce lieu saint et nous a donné cette terre qui déborde de lait et de miel. (Genèse 26:6-9)

Si j’étais comme vous, je sais ce que je ferais : je porterais tous mes problèmes devant Dieu. C’est lui qui fait des miracles, infiniment nombreux, si grands que nous ne pouvons les comprendre. Il fait tomber la pluie sur la terre afin que l’eau arrose tous les champs. Il élève haut ceux qui sont bas, il fait trouver la joie à ceux qui pleurent et qui sont en deuil. Il attrape les rusés avec sa ruse ; ce que leurs esprits sages conçoivent fièrement, il le retourne et le détruit. Il les frappe d’aveuglement à midi et les fait tâtonner comme dans une nuit noire. Il aide les faibles, les protège des calomnies et les arrache aux mains des oppresseurs. Il donne confiance et espoir aux pauvres, mais les méchants ont la bouche fermée. (Emploi 5:8-16)

Poursuivez-vous Dieu, le grand et le juste ? Pensez-vous qu’il est un ennemi de la justice ? Alors comment pourrait-il diriger ce monde ? Seul Dieu peut appeler un roi un bon à rien et dire aux grands : « Vous êtes des criminels ! Seulement, il n’a aucune considération pour les princes, et ne préfère aucun homme riche à un homme pauvre, car tous sont des créatures de ses mains. (Emploi 34:17-19)

Mais vous n’êtes pas aveugle ! Vous voyez toute la souffrance et le désastre et vous pouvez aider. C’est pourquoi les faibles et les orphelins viennent vous voir et vous confient leur cause. (Psaume 10:14)

« Oui », dit le Seigneur, « maintenant j’interviens ! Car les pauvres sont opprimés et les impuissants gémissent. Je vais apporter la libération aux opprimés ». (Psaume 12:6)

Je le sais, Seigneur : tu défends les opprimés, tu rendras justice aux sans défense. (Psaume 140:13)

Pour tous ceux qui sont pauvres et sans défense, vous êtes un refuge en cas de besoin, un abri dans les douches froides, une ombre dans le soleil chaud. (Esaïe 25:4)

Les misérables et les pauvres cherchent de l’eau, mais il n’y en a pas ; leur langue se dessèche de soif. Moi, l’Éternel, je les écouterai, moi, le Dieu d’Israël, je ne les abandonnerai pas. (Esaïe 41:17)

Si vous m’offrez des holocaustes, je ne prends pas plaisir à vos dons, et je ne veux pas voir vos gros sacrifices de salut. Fini le bruit de vos chansons ! Je n’entendrai pas ta harpe jouer, mais la justice coulera comme de l’eau, et la droiture comme un ruisseau qui n’en finit pas. (Amos 5:22-24)

Maintenant, il renverse les puissants du trône et relève les opprimés. Il donne à manger aux affamés et renvoie les riches les mains vides. (Luc 1:52-53)

Jésus est donc aussi venu à Nazareth, où il avait grandi. Le jour du sabbat, il se rendait à la synagogue comme d’habitude. Il se leva pour lire les Saintes Écritures, et le serviteur de la synagogue lui tendit le rouleau avec les paroles du prophète Ésaïe. Jésus l’a enroulée et a choisi le passage où il est dit : « L’Esprit du Seigneur s’est emparé de moi parce que le Seigneur m’a oint et m’a donné du pouvoir. Il m’a envoyé pour porter une bonne nouvelle aux pauvres, pour annoncer aux captifs qu’ils seront libres, et aux aveugles qu’ils verront. Aux maltraités, j’apporterai la liberté, et je proclamerai l’année où le Seigneur aura pitié de son peuple ». Jésus roula le livre, le rendit au serviteur de la synagogue et s’assit. Tout le monde dans la synagogue le regardait avec impatience. Il commença et dit : « Aujourd’hui, quand vous entendez la parole de ce prophète de ma bouche, elle s’est réalisée parmi vous. (Luc 4:16-21)

Jésus regarda la grande multitude de ses disciples, hommes et femmes, et dit : « Réjouissez-vous, pauvres gens ! Vous vivrez avec Dieu dans son nouveau monde. Réjouissez-vous, vous qui avez faim maintenant ! Dieu vous nourrira. Réjouissez-vous, vous qui pleurez maintenant ! Bientôt, vous allez rire. (Luc 6:20-21)

Écoutez bien, mes chers frères et sœurs ! Dieu n’a-t-il pas choisi précisément ceux qui sont pauvres aux yeux de ce monde pour les rendre riches grâce à leur foi ? (Jacques 2:5)

Appels

Si l’un de tes frères est pauvre dans une ville de ton pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne, tu n’endurciras pas ton coeur et tu ne serreras pas la main contre ton pauvre frère, mais tu lui ouvriras et tu lui prêteras, autant qu’il lui manquera. (Genèse 15:7-8)

Quand tu auras recueilli la dîme de tous tes biens, la troisième année, qui est l’année de la dîme, tu la donneras au Lévite, à l’étranger, à l’orphelin et à la veuve, afin qu’ils mangent dans ta ville et qu’ils soient rassasiés. (Genèse 26:12)

Lorsque vous récolterez votre terre, vous ne couperez pas tout jusqu’aux coins de votre champ, et vous ne glanerez pas. Tu ne vendangeras pas dans ta vigne, et tu ne ramasseras pas les raisins tombés ; mais tu les laisseras au pauvre et à l’étranger : je suis l’Éternel, ton Dieu. (Lévitique 19:9-10)

Néhémie 5

Mais c’est à vous de veiller à ce que justice soit faite. Parlez au nom de tous ceux qui ne peuvent pas s’aider eux-mêmes. Parlez pour les pauvres et les faibles, défendez-les et aidez-les à obtenir justice ». (Proverbes 31:8-9)

Lavez-vous, purifiez-vous ! Mettez fin à vos mauvaises actions ; arrêtez de faire le mal devant moi ! 17 « Apprenez à faire le bien, à faire justice, à maîtriser les violents, à aider les orphelins et les veuves dans leur droit. (Esaïe 1:16-17)

Vous jeûnez, mais en même temps vous êtes querelleur et vous frappez immédiatement du poing. C’est pourquoi votre prière ne peut pas venir à moi. Est-ce peut-être un jour de jeûne, comme je l’aime, où l’on renonce à la nourriture et à la boisson, où l’on laisse sa tête pendre et où l’on s’assoit dans des sacs dans la cendre ? Vous appelez cela un jeûne qui me plaît ? Non, un jeûne comme je veux avoir l’air différent ! Desserrez les chaînes des prisonniers, enlevez le joug oppressant de leur cou, donnez la liberté aux maltraités et mettez fin à toute oppression ! Chargez les affamés à votre table, emmenez les sans-abri chez vous, donnez à ceux qui se promènent en haillons quelque chose à porter et aidez tous ceux qui ont besoin d’aide dans votre entourage ! (Esaïe 58:4-7)

Malheur à vous ! Vous construisez votre palais sur l’injustice et vous le remplissez sans vous soucier de la justice. Vous faites travailler les gens pour vous et ne leur donnez aucun salaire. Vous dites : « Je me construis un grand palais avec des chambres spacieuses à l’étage ! » Tu mettras des fenêtres, du bois de cèdre, tu peindras la maison en rouge. Pensez-vous devoir faire vos preuves en construisant de magnifiques bâtiments en cèdre comme les autres rois ? Votre père ne mangeait-il pas et ne buvait-il pas bien et n’était-il pas à l’aise ? Mais il a régné avec justice parce qu’il a obéi aux ordres de Dieu, et donc il était bien. Les faibles et les pauvres étaient justifiés, donc tout allait bien. « Celui qui fait ainsi montre qu’il me connaît », dit le Seigneur. Mais vous ne voyez que votre propre avantage et ne pensez à rien d’autre. Vous versez le sang d’innocents et opprimez votre peuple avec une violence brutale. (Jérémie 22:13-17)

Si quelqu’un vous demande quelque chose, donnez-le lui ; si quelqu’un veut vous emprunter quelque chose, ne dites pas non. (Matthieu 5:42)

Le peuple a demandé à John : « Que devons-nous faire ? Sa réponse fut : « Celui qui a deux chemises, qu’il en donne une à celui qui n’en a pas. Et celui qui a de la nourriture la partagera avec celui qui a faim. (Luc 3:10-11)

N’oubliez pas que celui qui sème peu récoltera peu. Mais ceux qui sèment les mains pleines récolteront une riche moisson. Chacun doit donner autant qu’il a mis son cœur à donner. Il ne devrait pas être désolé et il ne devrait pas le donner uniquement parce qu’il se sent obligé de le faire. Dieu aime les donateurs heureux ! Il a le pouvoir de vous donner si richement que non seulement vous en avez assez pour vous à tout moment, mais que vous pouvez aussi faire du bien aux autres. Alors, ce qui est écrit dans les Saintes Écritures s’applique à vous : « Il donne généreusement aux nécessiteux ; sa charité ne sera pas oubliée pour l’éternité. (2 Corinthiens 9:6-9)

Ils doivent faire le bien, être généreux et partager volontiers leurs richesses avec les autres. (1 Timothée 6:18)

Un culte pur et immaculé devant Dieu le Père est celui-ci : visiter les orphelins et les veuves dans leurs tribulations et se tenir immaculé du monde. (Jacques 1:27)

Promesses

Mais tu lui donneras, et ton coeur ne sera pas troublé par ce que tu lui donneras ; car l’Éternel, ton Dieu, te bénira pour cela dans toutes tes oeuvres et dans toutes tes actions. (Genèse 15:10)

Heureux celui qui prend soin des faibles ! Le Seigneur le sauvera au mauvais moment. (Psaume 41:2)

Celui qui a un bon œil est béni, car il donne de son pain aux pauvres. (Proverbes 22:9)

Cassez le pain avec les affamés, et conduisez ceux qui sont dans la misère et sans abri dans la maison ! Si tu en vois un nu, habille-le, et ne te prive pas de ta chair et de ton sang ! Alors ta lumière éclatera comme l’aurore, ta guérison sera rapide, ta justice marchera devant toi, et la gloire de l’Éternel achèvera ton parcours. Alors tu crieras et l’Éternel te répondra. Quand vous crierez, il dira : « Me voici ! Si tu ne subjugues personne au milieu de toi, si tu ne pointes pas du doigt et si tu ne dis pas de mal, mais que les affamés trouvent ton coeur et satisfont les affligés, alors ta lumière se lèvera dans les ténèbres, et tes ténèbres seront comme le midi. Et l’Éternel vous guidera à jamais, il vous rassasiera dans la sécheresse et fortifiera vos os. Et vous serez comme un jardin arrosé et comme une source d’eau qui ne manque jamais d’eau. Tu rebâtiras ce qui a été longtemps dévasté, et tu relèveras ce qui a été fondé dans les temps anciens. Et tu seras appelé : Celui qui rebâtit les brèches et répare les chemins, pour que les hommes y habitent. (« Esaïe 58:7-12 »)

Mais corrigez vos vies et vos actions, afin que vous fassiez ce qui est juste, les uns contre les autres, et ne faites pas violence aux étrangers, aux orphelins ou aux veuves, et ne répandez pas de sang innocent en ce lieu, et ne courez pas après d’autres dieux pour votre propre mal ; alors j’habiterai avec vous pour toujours et à jamais en ce lieu, dans le pays que j’ai donné à vos pères. (Jérémie 7:5-7)

Jésus lui répondit : « Si tu veux être parfait, va vendre ce que tu as et donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel ; viens et suis-moi. (Matthieu 19:21)

Mais il a également dit à celui qui l’avait invité : « Lorsque vous prenez un repas à midi ou le soir, n’invitez pas vos amis, vos frères, vos parents ou vos riches voisins, de peur qu’ils ne vous invitent à nouveau et vous récompensent. Mais si vous prenez un repas, invitez les pauvres, les estropiés, les boiteux et les aveugles, et vous serez bénis, car ils n’ont rien à vous rendre ; mais cela vous sera récompensé à la résurrection des justes. (Luc 14:12-14)

Vendez ce que vous avez et faites la charité. Faites-vous des bourses qui ne vieillissent pas, un trésor qui ne diminue jamais, dans le ciel, où aucun voleur ne va, et qu’aucun papillon de nuit ne dévore. Car là où est votre trésor, là sera aussi votre cœur. (Luc 12:33-34)

Pourquoi servir les pauvres ?

Tu n’opprimeras point et tu n’opprimeras point les étrangers, car vous aussi, vous avez été étrangers au pays d’Égypte. Vous n’opprimerez pas les veuves et les orphelins. Si vous les opprimez et qu’ils me crient dessus, j’entendrai leur cri. Alors ma colère s’enflammera, et je vous tuerai par l’épée, et vos femmes seront veuves et vos enfants orphelins. Si vous prêtez de l’argent à un de mes gens, à un pauvre à côté de vous, vous n’agirez pas comme un usurier en lui ; vous ne lui prendrez aucun intérêt. Lorsque vous prenez en gage le manteau de votre voisin, vous devez le lui rendre avant le coucher du soleil, car son manteau est la seule couverture de son corps ; dans quoi d’autre doit-il dormir ? Mais s’il crie vers moi, je l’écouterai, car je suis miséricordieux. (Exode 22:20-26)

Malheur à ceux qui abusent de leur pouvoir pour émettre des décrets qui plongent les gens dans la misère ! Ils privent les pauvres et les faibles de mon peuple de leurs droits et pillent les veuves et les orphelins. Le jour du Jugement viendra certainement et la tempête de loin vous atteindra sûrement. Que ferez-vous alors ? Vers qui allez-vous fuir ? Où allez-vous laisser vos richesses ? (Esaïe 10:1-3)

Le Seigneur dit : « Dans mon peuple, il y a des gens sans scrupules. Comme les chasseurs d’oiseaux s’esquivent et attendent que les oiseaux entrent dans leurs filets, ils ont mis en place des pièges pour attraper les gens. De même que la cage de l’oiseleur est remplie d’oiseaux captifs, de même leurs maisons sont pleines de biens injustement acquis. Ainsi, ils sont devenus grands et riches ; ils sont gros et gras. Leur impitoyabilité ne connaît pas de limites. La justice est entre de mauvaises mains avec eux : Ils n’aident pas les orphelins ou ne donnent pas aux pauvres ce qu’ils méritent. Et je devrais laisser tout cela de côté ? Ne dois-je pas exercer des représailles contre un tel peuple ? (Jérémie 5:26-29)

Voici la faute de ta soeur Sodome : elle avait de l’orgueil, de l’abondance en toutes choses, et un repos sûr avec ses filles ; mais les pauvres et les misérables n’ont pas aidé, ils étaient orgueilleux, et ont commis des abominations devant moi. C’est pourquoi je les ai également mis de côté, comme vous l’avez vu. (Ezéchiel 16:49-50)

Les gens de la terre sont violents ; ils volent et oppriment les pauvres et les misérables, et violent les étrangers contre tout droit. J’ai regardé parmi eux pour voir si quelqu’un allait dessiner un mur et s’engager dans la brèche devant moi pour la terre afin que je n’aie pas à la détruire, mais je n’en ai trouvé aucun. C’est pourquoi j’ai répandu ma colère sur eux, et par le feu de ma fureur j’ai mis fin à leurs jours, et j’ai fait retomber leurs actes sur leurs têtes, dit le Seigneur DIEU. (Ezéchiel 22:29-31)

Car je connais vos iniquités, qui sont si nombreuses, et vos péchés, qui sont si grands, lorsque vous affligez les justes, que vous prenez des pots-de-vin et que vous opprimez les pauvres à la porte. (Amos 5:12)

Mais contre : Malheur aux riches ! Car vous avez déjà eu votre confort. Malheur à vous qui avez eu votre dose. car vous aurez faim. « Malheur à vous qui riez maintenant ! « Car vous pleurerez et vous vous lamenterez… (Luc 6:24-25)

Or, il y avait un homme riche, et il était vêtu de pourpre et de fin lin, et il vivait chaque jour dans la splendeur et la joie. Et il y avait un pauvre homme nommé Lazare, qui était couché à sa porte, plein d’ébullitions, désireux de se rassasier de ce qui tombait de la table du riche, et les chiens venaient lécher ses ébullitions. Et il arriva que le pauvre homme mourut, et il fut porté par les anges dans le sein d’Abraham. Mais l’homme riche est mort aussi et a été enterré. Alors qu’il était en enfer, il leva les yeux dans son agonie et vit Abraham de loin et Lazare dans son sein. Et il s’écria : « Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare, afin qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchisse la langue, car je souffre le tourment dans ces flammes. Et Abraham dit : « Souviens-toi, mon fils, que tu as reçu de bonnes choses dans ta vie, mais que Lazare a reçu du mal ; maintenant le voilà consolé et tu es tourmenté. (Luc 16:19-25)

Supposons que quelqu’un ait tout ce dont il a besoin dans le monde. Il voit maintenant son frère ou sa sœur dans le besoin, mais leur ferme son cœur. Comment l’amour de Dieu peut-il rester en lui et lui en eux ? (1 Jean 3:17)

Et maintenant pour vous, les riches ! pleurez et gémissez sur la misère qui vous attend au jour du jugement de Dieu ! Vos richesses seront alors pourries, vos vêtements seront rongés par les mites et vos trésors rouillés. Et cette rouille vous accusera et consumera votre chair comme un feu. Vous avez amassé des richesses dans les derniers jours du monde. Vous avez privé les personnes qui ont travaillé dans vos champs et récolté votre récolte des salaires qu’elles méritent. Cela crie au ciel ! Votre plainte est parvenue aux oreilles du Seigneur, le dirigeant du monde. Votre vie sur terre a été remplie de luxe et de plaisir. Le jour de la bataille, vous étiez encore en train de vous engraisser. Vous avez condamné et tué l’innocent qui ne vous a pas résisté ! (Jacques 5:1-6)

les attitudes envers les pauvres

Si vous avez une affaire juridique à trancher, alors respectez strictement la loi. Ne favorisez pas les pauvres et les sans défense, ni les riches et les puissants. (Lévitique 19:15)

Celui qui aime le droit s’inquiète que les faibles obtiennent leur droit ; celui qui vit dans l’injustice n’en a aucune compréhension. (Proverbes 29:7)

Donc, si vous faites un don à une personne dans le besoin, n’en faites pas tout un plat ! Ne vous comportez pas comme les hypocrites dans les synagogues et dans la rue. Ils veulent seulement être honorés par le peuple. Je vous assure qu’ils ont déjà reçu leur salaire. Ainsi, lorsque vous faites un don, faites-le de manière si discrète que votre main gauche ne sait pas ce que fait votre main droite. Votre père, qui voit aussi ce qui est caché, vous récompensera. (Matthieu 6:2-4)

Pourquoi vous attendez-vous à ce que Dieu vous récompense si vous ne traitez que ceux qui vous traitent bien ? Même les pécheurs les plus endurcis le font. Pourquoi vous attendez-vous à ce que Dieu vous récompense alors que vous ne prêtez qu’à ceux dont vous savez qu’ils vous le rendront ? Emprunter pour le récupérer en quelques centimes, c’est ce que les pécheurs font à leur propre espèce ! Non, vous aimerez vos ennemis ! Faites le bien et prêtez sans rien attendre en retour ! Vous recevrez alors une riche récompense : vous deviendrez les enfants du Très-Haut. Car lui aussi est bon pour les ingrats et les méchants. (Luc 6:33-35)

Toutes les nombreuses personnes qui étaient venues à la foi en Jésus étaient un seul cœur et une seule âme. Aucun d’entre eux ne considérait ses biens comme des biens personnels ; tout ce qu’ils possédaient leur appartenait collectivement. Avec une grande puissance et confirmés par des miracles, les apôtres ont témoigné de Jésus comme étant le Seigneur ressuscité, et de grandes bénédictions étaient visibles pour tous, et étaient présentes dans toute l’église. Il n’y avait personne parmi eux qui était dans le besoin. Car ceux qui, dans la congrégation, possédaient des terres ou des maisons les vendaient, s’il manquait quelque chose, apportaient le produit de la vente et le déposaient aux pieds des apôtres. Cette somme a ensuite été distribuée aux personnes dans le besoin. (Actes 4:32-35)

Les personnes autorisées qui sont considérées comme « les piliers », Jacques, Pierre et Jean, ont reconnu que Dieu m’avait confié cette mission. Ils nous ont donc donné la main, à Barnabé et à moi, en signe de fraternité. Nous avons convenu que Barnabé et moi devions proclamer la Bonne Nouvelle aux autres nations et eux aux Juifs. Ils ont seulement posé comme condition que nous soutenions l’église appauvrie de Jérusalem. C’est ce que j’essayais vraiment de faire. (Galates 2:9-10)

Ceux qui ont vécu par le vol doivent maintenant cesser. Il devrait gagner sa vie par son propre travail et veiller à ce qu’il reste aussi quelque chose pour les pauvres. (Ephésiens 4:28)

L’identification de Dieu avec les pauvres

Celui qui opprime les faibles insulte son créateur. Celui qui se tient aux côtés des impuissants honore Dieu. (Proverbes 14:31)

Celui qui a pitié des pauvres prête à Yahvé, et il lui rendra tout le bien qu’il a fait. (Proverbes 19:17)

Vous savez ce que Jésus-Christ, notre Seigneur, a fait pour vous dans son amour. Il était riche et est devenu pauvre pour vous, car il voulait vous rendre riche grâce à sa pauvreté. (2 Corinthiens 8:9)